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Lundi 2 mai 1 02 /05 /Mai 19:46



Ce titre peut surprendre mais c'est pourtant une malheureuse réalité pour beaucoup d'enfants de Dieu. Durant mes dernières années de vie chrétienne, j'ai été surpris bien des fois de réaliser que beaucoup de croyants faisaient d'une bénédiction de Dieu, d'une réponse à leurs prières, un moyen pour s'éloigner de Lui

La vie est comme une barque dans un fleuve. Si tu ne rames pas tu te laisses emporter.

Il faut comprendre que la vie est comme une barque dans un fleuve. Lorsqu'on est assis dans la barque de la vie, on ne réalise pas forcément que nous avançons, mais le fait est que nous sommes entrainés par le courant du temps. Que vous ayez une montre ou pas, le temps avance toujours. Nous sommes toujours en train d'avancer, et si nous ne prenons pas la peine de ramer dans la bonne direction, nous nous faisons entrainer dans le sens du courant de ce siècle. Il faut ramer, toujours ramer. Ramer jusqu'au courant du Saint-Esprit, jusqu'au courant de la présence de Dieu, se laisser emporter et ramer encore pour rester dans le bon courant.

On ne devient pas rétrograde en se réveillant un matin, mais comme l'eau se transforme en glace lorsque la température est négative, petit à petit, nous "congelons" notre vie spirituelle. On laisse l'église quelques semaines, parce que l'on déménage ou parce que nous sommes occupés ou pour toute autre raison, on oublie de prier car on n'a pas le temps, on se laisse distraire et on laisse les oppressions spirituelles nous gagner et nous entrainer sans rien dire... et puis nous entrons dans un état de rétrograde au lieu d'entrer dans un état d'homme fait.

"Seigneur, si tu me donnes cela, voici ce que je ferai pour toi"

Cela a été la prière de beaucoup. On pourrait dire plusieurs choses négatives sur ce genre de prières, mais il faut dire que malgré tout, Dieu répond parfois à cela. Dieu a ses raisons et ce sont des raisons de sagesse et d'amour. Pourtant, lorsque Dieu répond, beaucoup de ces gens vont à l'extrême opposé de l'engagement qu'ils avaient pris avec Dieu ! S'ils avaient dit : "Seigneur, je dirais alors oui", ils disent non ! S'ils avaient dit : "Seigneur j'irais au Sud", ils vont au Nord !

 

25 C'est un piège pour l'homme que de prendre à la légère un engagement sacré, Et de ne réfléchir qu'après avoir fait un voeu.

Ce qui est malheureux, c'est que la plupart de ceux qui font d'un engagement un piège ne réfléchissent jamais à leur état actuel.

Des exemples de gens qui ont changé leur bénédiction de Dieu en séparation d'avec Dieu

  • Je connaissais un couple chrétien qui n'avait pas d'enfants, et qui voulait en avoir un. On avait prié pour eux afin qu'il recoive cette bénédiction de la part de Dieu et ils ont eu un enfant peu de temps après. La naissance passée, le couple ne venait plus à l'église. Ni la femme, ni le mari. Ils disaient : "Le bébé a mal dormi cette nuit" ou encore : "c'est difficile la route avec un bébé"... La chair trouve toujours des raisons à son éloignement de Dieu. Puis, en acceptant et en trouvant des raisons pour ne pas venir à l'église, ils n'ont plus été à l'église. Ils ont alors fait d'une bénédiction de Dieu un moyen pour s'éloigner de Lui. (Chers papas, trouvez la sagesse pour ne pas laisser votre femme seule à la maison à s'occuper des enfants, ou à la garderie au fond de l'église, car ce n'est pas vous le + spirituel et celui qui a le + besoin d'avancer. Trouvez un équilibre. Chères Mamans, combattez le bon combat en vous rapprochant de Dieu pour trouver la force de faire tout ce que Dieu met sur votre coeur.)
  • Certaines personnes encore sont bénies financièrement par le Seigneur. Elles sont heureuses car Dieu les a bénies en réponse à leurs prières, et étonnamment on ne les voit plus à l'église. Ils profitent du dimanche matin pour faire du sport, monter leur nouvelle cabane dans le jardin, peindre la facade de leur maison ou faire du bricolage. Certains vont toujours à l'église, mais à l'époque, ils cherchaient désespérement Dieu pour obtenir ce dont ils avaient besoin, et maintenant qu'ils l'ont reçu, ils ont oublié celui qui avait donné. D'autres sont vraiment bénis, alors ils achètent une maison au soleil, dans un endroit où ils vont pouvoir bien se reposer de leur dur labeur, dans un endroit plaisant et tranquille, dans un endroit sans église. Ils y vont d'abord un week-end, en pensant : "Dieu comprend la situation, on priera un moment dimanche matin", puis ils s'y rendent un peu plus régulièrement, puis certains vont y habiter. Alors qu'ils en portaient déjà peu, au bout d'un certain temps, leur vie spirituelle ne porte plus aucun fruit réel.
  • D'autres ont beaucoup prié pour réussir leurs études, Dieu leur a même ouvert des portes qu'ils n'espéraient plus ! Pendant leurs études, ils ont cherché à servir Dieu...au début. Mais beaucoup ont transformé la porte que Dieu leur a ouverte en porte du chaos. Ils oublient Dieu, ils se lient à de mauvaises personnes, et tombent. Certains reviennent au Seigneur, et lorsqu'ils visitent leur terre natale, ils reviennent à l'église, se sentent repris dans leur conscience et prennent des décisions. Ils prient pour un bon travail et Dieu, étant un bon père, les bénit et les exauce. Mais à cause d'un week-end barbecue, un autre week-end de fête, une semaine de vacances, des rénovations à faire, 3 semaines de fatigue et une invitation de belle-maman, voilà deux mois qu'ils ne sont plus allés célébrer Dieu. Leur amour pour Dieu se refroidit, se rétrécit, se congèle.
  • Il y en a encore que Dieu a mis à part dans un travail particulier ou dans une ville particulière. Ils étaient là pour faire quelque chose de spécial pour Dieu et il le savait, c'était une réponse à leurs désirs et à leurs prières, c'était un temps transitoire particulier. Ils ne savaient pas exactement tout ce que Dieu voulait, mais il savait que c'était Dieu qui les y avait conduit. Mais de la même facon que Dieu a dit à Abraham de partir dans un endroit qu'il ne connaissait pas et qu'il a du tenir ferme dans le combat de la foi, Dieu demande à ses gens de tenir ferme dans la foi, malgré les circonstances difficiles, qu'elles soient financières, familiales, ou émotives. Mais ils font de cette bénédiction et de cette mise à part un moyen pour s'éloigner de Lui.
  • Dieu a fait de multiples prodiges et miracles envers le peuple d'Israël et voilà le peuple en train d'adorer un veau d'or !

 

13 Car mon peuple a commis un double péché : Ils m'ont abandonné, moi qui suis une source d'eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l'eau.
  • Un homme a prié longtemps pour rencontrer une femme. Dieu répond à sa prière et 3 ans après, en les rencontrant au hasard, on se demande ce qui s'est passé pendant ces 3 ans, car on ne les a plus jamais revus à l'église, et aux dernières nouvelles leur mariage n'est pas vraiment une réussite.

Aujourd'hui, c'est le jour pour revenir à Celui qui vous a béni

Peut-être que vous déclarez : "Dieu n'a pas encore pleinement répondu" comme une excuse pour votre état actuel mais Dieu vous dit :

 

17 Cela ne t'arrive-t-il pas Parce que tu as abandonné l'Eternel, ton Dieu, Lorsqu'il te dirigeait dans la bonne voie ?

Je ne sais pas s'il existe un domaine de votre vie où Dieu vous a béni, et vous avez fait de cette bénédiction un moyen pour s'éloigner du maître ? Si c'est le cas il vous faut vous asseoir un moment et réfléchir. Rappelez-vous d'où vous venez et combien Dieu vous a béni. Dieu a dit à votre sujet :

 

21 Souviens-toi de ces choses, ô Jacob ! O Israël ! car tu es mon serviteur; Je t'ai formé, tu es mon serviteur; Israël, je ne t'oublierai pas.

Dieu ira jusqu'à dire cette vérité pour certains :

 

31 Hommes de cette génération, considérez la parole de l'Eternel ! Ai-je été pour Israël un désert, Ou un pays d'épaisses ténèbres ? Pourquoi mon peuple dit-il: Nous sommes libres, Nous ne voulons pas retourner à toi?32 La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, La fiancée sa ceinture ? Et mon peuple m'a oublié Depuis des jours sans nombre.

Si vous êtes prêts à revenir à Dieu et à donner à Dieu ce qu'il mérite, voici ce que Dieu dit à votre sujet :

 

25 C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, Et je ne me souviendrai Plus de tes péchés.
Par Florymawit - Publié dans : Enseignements - Communauté : L'amour de Dieu
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Lundi 2 mai 1 02 /05 /Mai 09:10

 

 

 

« Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle » ? Voilà une sacrée question ! Mais question curieuse quand c'est un religieux, homme cultivé, qui vient la poser à Jésus (Evangile de Luc ch.10 v.25). Cette demande part du constat que notre vie est limitée dans le temps. Elle a un début et une fin. Elle contient en même temps une aspiration à une vie qui dépasse celle-ci, à un refus de croire que tout s'arrêtera avec notre mort. Comment se résoudre à l'idée de n'être qu'une poussière sur cette terre contenant des milliards de personnes qui se succèdent au fil du temps ?

La question de la vie après la mort a toujours été présente dans les sociétés. La Bible nous apprend que, créés à l'image de Dieu, notre créateur a mis en nous la pensée de l'Eternité (Livre de l'Ecclésiaste ch.3 v.11).

Ce religieux qui pose la question connaissait la réponse, mais en théorie ! Quand Jésus lui demande : "Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y lis-tu ?", il affirme sans hésiter : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ta force et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même. » (v.26, 27). Mais quand Jésus lui dit : "tu as bien répondu, fais cela et tu vivras", c'est-à-dire lui demande de mettre en pratique cette parole, celui-ci, pour s'esquiver, rétorque : « qui est mon prochain ? ».

Jésus raconte alors une parabole, c'est-à-dire une histoire qui pointe une vérité essentielle ; c'est la parabole dite "du bon Samaritain" (v. 30 à 37):

Jésus reprit la parole et dit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba dans les mains des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups et s'en allèrent, le laissant à demi-mort. Un Sacrificateur (un chef religieux chargé des sacrifices au temple de Dieu), qui fortuitement descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite (un religieux chargé d'expliquer la loi), qui arriva aussi dans ce lieu, l'ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain (un habitant du nord de la Palestine, méprisant les habitants du sud - là où est Jéricho- et méprisé par eux), qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Il s'approcha et banda ses plaies... puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers (une forte somme), les donna à l'hôte (c'est-à-dire au gérant de l'auberge) et dit : aie soin de lui et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour ». Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des birgands ? C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit : « Va et toi, fais de même ».

Le Samaritain en passant outre le mépris inculqué par les hommes, laissant parler son coeur,  a été le prochain du blessé. Accéder à la vie éternelle, c'est aimer en pratique Dieu et mes semblables, c'est suivre l'exemple du Samaritain ! Le sacrificateur, c'est-à-dire le prêtre du temple, a une fonction importante. Il est l'intermédiaire entre Dieu et les hommes. Mais il a passé son chemin. Le lévite, aide du sacrificateur, passe également sans rien faire. Il peut y avoir maintes raisons qui ont poussé ces hommes à ne pas s'arrêter : trop pris par leur travail, pressés par les responsabilités liées à leur fonction, ou peut-être apeurés par les blessures de cet inconnu, ou simplement indifférents… Ces deux hommes sont des religieux : on serait pourtant en droit d'attendre leur aide !

Peut-être nous arrive-t-il aussi d'être déçus par ceux qui nous sont proches. Que se passe-t-il dans nos cœurs quand les personnes desquelles nous pourrions attendre de l'aide refusent même de nous voir, et encore moins de voir notre souffrance… Quand ceux qui nous sont si proches ne peuvent, ou ne veulent nous aider, notre souffrance est encore plus lourde, plus profonde. Plus le temps passe et plus l'état du blessé s'aggrave…

Les Samaritains et les Juifs étaient loin d'être des amis. En conflit depuis de nombreuses années, ils n'avaient aucune estime les uns pour les autres. Ils ne se parlaient pas, n'avaient aucune relation. La haine était réciproque. Que pouvait espérer notre blessé de ce Samaritain ? Il ne pouvait s'attendre qu'à de l'indifférence. Et pourtant, celui-ci s'arrête, s'approche, et est pris de pitié pour lui. Il bande ses blessures, prend soin de lui… Et en faisant cela il accomplit la volonté de Dieu pour les hommes.


 
 
Avez-vous remarqué ce qui s'est passé lors de l'entretien entre le religieux et Jésus ? L'homme de loi, conscient de l'exigence de ce que Dieu demande, a essayé de contourner le commandement en demandant "qui est mon prochain", sous-entendu : certaines personnes sont bonnes à aimer, d'autres pas. Dieu ne peut pas nous demander d'aimer tout le monde ! Mais Jésus lui répond par une question inverse : "qui a été le prochain de l'homme blessé ?". Il l'amène ainsi à réfléchir à sa propre question mais dans la situation où lui-même aurait besoin d'aide et serait bien content que quelqu'un qu'il méprise et qui le méprise soit là pour l'aider. Jésus lui montre l'obligation de ne pas faire de différence entre les hommes, mais d'être simplement, à l'image de Dieu, motivé par la compassion, par l'amour, dans tous nos actes.

Ah, si nous voulions bien écouter Dieu et mettre en pratique Sa Parole !...

En réfléchissant aux raisons qui nous empêchent d'aider les autres on pourrait constater que parfois, nous aussi, nous sommes en réalité comme ce blessé au bord de la route. Nous sentons nos manquements à l'égard des autres et nous sommes limités par notre propre souffrance. Comment pourrions-nous les aider, alors que nous-mêmes avons besoin d'assitance, d'écoute ?

A chaque instant, dans nos situations de souffrances, au sein de toute déception, quand nous rencontrons l'indifférence… soyons dans la certitude que nous avons, nous aussi, un « bon samaritain » : Jésus est celui qui nous rejoint et s'arrête à notre niveau.

Il voit nos peines, nos pensées, nos impasses. Il voit et a compassion. Son amour le pousse à l'action : il est venu à notre rencontre, mais aujourd'hui encore, par son Esprit, il vient nous rejoindre là où nous nous trouvons. Il nous connaît. Il n'y a pas de situations impossibles pour lui. Il vient nous rencontrer personnellement et apporter sa consolation, son puissant secours. Il vient panser nos blessures, nous restaurer, nous redonner la vie !

Son remède est son amour ; un amour qui l'a poussé à donner sa vie pour nous ; afin que nous ayons la vie, et la vie éternelle ! Comme ce samaritain, il ne se contente pas d'accomplir l'urgent, le nécessaire, mais va au delà, jusqu'au bout ; même si cela a signifié pour lui la mort cruelle de la croix. « Il est venu guérir les cœurs brisés, soulager les opprimés, libérer les captifs, annoncer une année de grâce de la part de l'Eternel » (Evangile de Luc ch.4 v.18).

Etait-il possible à ce blessé de refuser l'aide du samaritain ? Cela aurait été de la folie, du suicide ! Comment refuser la présence agissante de Jésus-Christ dans nos vies ? Pour cela, il faut accepter d'avoir besoin de lui. Il faut certainement de l'humilité, une prise de conscience de notre besoin de son amour, d'une relation avec lui. Jésus peut, veut et vient nous rejoindre dans nos vies. A nous de laisser sa vie venir nous guérir, nous restaurer.

Voilà la conclusion de Jésus à cet homme qui cherchait à savoir comment obtenir la vie Eternelle. Jésus a également déclaré : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés » (Evangile de Jean ch.15 v.12). En recevant l'amour de Jésus, en acceptant ses soins, sa guérison, je peux alors être debout et faire aux autres, ce que le Christ a fait pour moi. 

 


par Jema Taboyan, bibliste

Par Florymawit - Publié dans : Enseignements - Communauté : Chrétiens - et fiers de l'être
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Dimanche 1 mai 7 01 /05 /Mai 18:50



J’ai ri jusqu’aux larmes quand j’ai lu “L’histoire de l’invalide” par de Mark Twain. Il raconte l’histoire d’un homme qui est allé pour accompagner la dépouille d’un vieil ami pour l’enterrer dans une autre ville. C’était probablement à la fin du 19eme siècle.

Par erreur les ouvriers avaient fait la confusion du cercueil avec une boite caisse qui avait la même forme mais qui était pleine de fusils qui. La boite à fusils Théoriquement cette caisse a été chargée dans le wagon à bagages du train et le cercueil est allé ailleurs.
Pour compliquer l’affaire, juste avant que le train ne parte, quelqu’un s’est glissé dans le wagon pour y laisser un fromage qui sentait très mal mauvais. Il ne voulait pas le garder avec lui dans son compartiment le wagon à passagers.
Notre héros et l’employé du train dans le wagon parlaient d’une manière familière quand le train est parti mais au fur et à mesure que le wagon chauffait, ils remarquaient une odeur extraordinaire.
Ils ont mis deux et deux ensemble et décidé Tous les deux en ont déduit que l’ami mort « murissait ».

Ce qui a suivi était l’effort à tout prix pour étouffer l’odeur—de la fumée de cigare, le parfum, bref tout ce qu’ils pouvaient imaginer pour améliorer la situation. Mais, les odeurs se sont mélangées et le résultat fut pire. pour empirer la situation. La dernière scène les trouve vaincus abattus, épuisés la santé cassée par leur aventure.

Nous voyons beaucoup d’illustrations de ce principe. Des gens qui sont vraiment laids essaient d’améliorer la situation en se laissant pousser une queue de cheval, une moustache Fu Manchou, et en ayant un tatouage de leur mère affiché sur le ventre et aux deux bras.
Mais attention ! Au lieu de devenir plus beau vous pourriez obtenir le contraire, s’empirer en multipliant la laideur.
De toute façon, je n’ai jamais trop aimé les moustaches Fu Manchou sur chez les femmes.

N’avez-vous jamais été obligé d’aller quelque part sans avoir eu le temps de prendre un bain mais vous n’aviez pas le temps pour vous baigner ? Alors, vous vous êtes appliqué un déodorant qui se vante de durer longtemps ?
Attention! Ce truc-là passe de l’autre coté en peu de temps, pour se joindre avec à l’ennemi après un peu de temps. Il se combine avec la transpiration et les résultats vous coupent le souffle. Les abeilles arrêtent de faire « bzzzzzz » quand elles s’approchent de vous. Les mouches descendent en spirale pour s’étendre, étouffées, à vos pieds.

Au moins, vous n’avez pas de problème avec les moustiques. Malheureusement, vous n’avez fait qu’aggraver que multiplier votre problème du départ.

La multiplication des problèmes avec Dieu

Plein de gens essaient de faire comme cela avec Dieu. Au plus profond d’eux-mêmes, ils ressentent qu’ils sont perdus et qu’ils ont besoin du salut. Mais, ils ne veulent pas s’humilier et demander l’aide de Dieu. Alors, ils se mettent au travail.

“Regardez-moi, Dieu! J’ai aidé cette vieille femme à traverser la route. Je suis une bonne personne ! » Ou : « Je mène une bonne vie. Je ne suis pas pire que les autres. »

Au fond, ils disent : « Jésus, je n’ai pas besoin de ton sacrifice à la Croix pour mes péchés. Ma vie est assez bien. Allez Va sauver quelqu’un qui est vraiment mauvais. Moi, je vais bien. Je n’ai pas besoin de toi vous. »

Savez-vous ce que Dieu dit de cette attitude?

 

6 Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé; Nous sommes tous flétris comme une feuille, Et nos crimes nous emportent comme le vent.

Vous ne faites que multiplier votre problème, le recouvrant avec un vernis de justice en soi, orgueil. Dieu dit que tous ont péché et sont privés de sa gloire. Il ne vous mesure pas contre à votre voisin, mais contre à la gloire et la justice de Dieu lui-même !

« Mais, personne ne tiendra sous un examen comme ça » vous protestez. ‘ Bon pécheur ’, ‘ mauvais pécheur ’, nous avons tous besoin du Seigneur et de son salut. Voilà le but C’est un fait.

 

32 Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.

Dieu nous a tous condamnés comme les pécheurs que nous étions, pour qu’Il puisse exercer miséricorde sur tout le monde qui fait appel, par la foi au Nom de son Fils Jésus. Maintenant, il peut pardonner pas seulement les « petits pécheurs » mais aussi les « grands pécheurs. »

Et ces « petits pécheurs » doivent avaler leur orgueil et leur attitude qui quand ils proclament qu’ils n’ont pas besoin de Dieu afin de venir dans de la même manière que les grands pécheurs qui n’ont pas de doute qui reconnaissent qu’ils ont besoin d’aide pour venir à Dieu.

Quand nous, des « petits pécheurs » pensons que nous sommes bons en nous-mêmes à cause de nos minuscules bonnes œuvres, nous manquons totalement le but. Nous utilisons nos « vêtements sales » pour améliorer une mauvaise situation et les résultats ne sont pas beaux.

Si vous n’avez pas donné votre vie au Seigneur, priez du fond de votre cœur et dites au Seigneur que vous avez besoin de son pardon et de son salut. Arrêtez d’essayer de gagner votre salut par vos œuvres.

Tout ce que vos œuvres font, c’est de « multiplier le laid ».

 David Porter

Par Florymawit - Publié dans : Enseignements - Communauté : L'amour de Dieu
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Samedi 30 avril 6 30 /04 /Avr 23:42

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A.  La Dispensation de la Promesse

1.  Cette dispensation consiste dans les promesses faites à Abraham, Isaac et Jacob. La dispersion de la population du monde est le dernier chapitre sur la race humaine dans sa généralité que la Bible rapporte. Avec l’appel d’Abraham, l’attention est maintenant concentrée sur le peuple choisi : Israël. Dieu choisit maintenant un homme pour former une nation sainte et particulière. Cette nation devait être un « coffre-fort » contenant la vérité de Dieu, un canal par le moyen duquel le monde entier serait, en fin de compte, béni. Ce canal, au travers duquel le Messie devait venir, est, dans la Genèse, mentionné de plus en plus clairement trois fois :

a. Genèse 3:15 : la postérité de la femme (la race)

b. Genèse 22:18 : la postérité d’Abraham (une nation)

c. Genèse 49:10 : la postérité de Juda (une tribu)

Plus tard, dans 2 Samuel 7:12, il est fait mention de la postérité de David (une famille) et, en dernier, il a été prophétisé que le Messie naîtrait d’une vierge (Esaïe 7:14).

B.  L’Appel d’Abraham

1.  Les trois branches du peuple dispersé se tournèrent bientôt vers l’adoration des idoles. Avec l’idolâtrie sont venues les conséquences habituelles : une dégénérescence morale profonde, la cruauté, la tyrannie, la licence, ce qui signifie : « aucune contrainte morale ». Ainsi, des villes telles que Sodome et Gomorrhe devinrent extrêmement méchantes. Les hommes commencèrent à adorer le soleil, la lune, les étoiles, le principe du feu, les héros morts, et même les animaux. L’adoration due au seul vrai Dieu, ils la leur apportèrent. (Lire Romains 1:21-25). Les gens de l’époque d’Abraham étaient des idolâtres ; même son père, Térach, commettait ce terrible péché de l’idolâtrie.

2.  Les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob avaient été sévèrement exhortés à enseigner à leurs enfants à croire au seul vrai Dieu, même s’ils vivaient au milieu d’un monde idolâtre. Quand un père Juif s’asseyait avec ses enfants pour manger, quand il marchait avec eux dans la rue, quand il se couchait le soir et quand il se levait le matin, il devait avec assiduité leur enseigner ces paroles : « Ecoute, Israël ! L’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel. Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. » (Deutéronome 6 :4-7)

3.  Les onze premiers chapitres de la Genèse couvrent une période d’environ 2000 ans, soit la moitié de toute la période couverte par tout l’Ancien Testament. L’Esprit semble raconter très vite tous les événements de l’aube de l’histoire jusqu’à ce qu’Il arrive à Abram, s’arrête et consacre quatorze chapitres à ce seul homme. La raison en est claire : le « Père des Croyants » joue un rôle important dans l’histoire de la rédemption. Par l’intermédiaire de la ligné de Sem, Dieu choisit un homme au travers duquel Il peut travailler. Avec Abraham, nous sommes introduits dans l’histoire du peuple choisi par Dieu, Israël, lequel devait être un témoin du seul vrai Dieu devant le monde entier, et au travers de qui viendrait le Rédempteur promis.

4.  L’appel d’Abram était personnel. Il ne devait pas emmener avec lui son père ou d’autres membres de sa famille. C’était un appel de séparation. Nous sommes appelés, bien des fois, à nous séparer de nos bien-aimés et de nos amis pour suivre Dieu, mais nous avons la promesse qu’Il sera avec nous et nous savons qu’un jour Il reviendra pour ceux qui Lui appartiennent afin qu’ils soient avec Lui pour toujours. Nos vies doivent être dirigées par d’autres affections que celles qui viennent de nos rapports avec ce qui est humain. Nous devons marcher par la foi (ou l’invisible), avec pour guide les commandements et la présence de Dieu. Nos parents peuvent souvent se demander pourquoi nous ne faisons pas les mêmes choses ou ne suivons pas le même chemin qu’eux. La raison est que, tout comme Abram, nous avons reçu un appel de séparation.

5.  Voici la promesse que Dieu fit à Abraham

a. Il serait une grande nation : sa postérité serait comme le sable qui est sur le bord de la mer et comme les étoiles du ciel ;

b. Son nom serait grand ;

c. Dieu bénirait ceux qui le béniraient, et Il maudirait ceux qui le maudiraient.

C.  L’Alliance

1.  L’appel d’Abram était accompagné d’une promesse et d’une alliance. Chaque partie se liait à faire certaines choses pour l’autre partie. Du côté de Dieu, Celui-ci promit de bénir Abram, de lui donner une famille qui deviendrait une grande multitude qui hériterait du pays de Canaan, et Il serait toujours leur Dieu. Du côté d’Abram, celui-ci s’engagea à marcher devant Dieu dans une juste obéissance, et de se consacrer, lui, toute sa famille et tous ses descendants, au service de Dieu. Comme signe de cette alliance, tout enfant mâle, dans la famille d’Abram aussi bien que dans celle de ses descendants, devait être circoncis. Combien nous sommes reconnaissants que Dieu fasse encore –même aujourd’hui – une alliance avec nous ! Il promet de nous guérir de nos maladies, de nous protéger du danger, d’être avec nous dans nos moments d’affliction, et de résoudre nos problèmes. Tout ce que nous avons à faire, c’est de nous séparer du monde, de vivre une vie sainte et pure, et de consacrer notre vie à Son service. La meilleure transaction de nos vies, c’est d’échanger nos péchés contre Son salut.

D.  Abram et Lot se Séparent

1.  Quand Abram quitta son pays, il prit avec lui sa femme et son neveu, Lot. Jusqu’à présent, Lot avait suivit Abram dans tous les voyages et il avait eu part à toutes les grandes richesses que dieu avait données à Abraham. Maintenant, il y avait tellement de troupeaux que la contrée ne pouvait pas les contenir tous. Mais quel danger il y a dans les richesses ! Voici le premier homme riche mentionné dans la Bible, et à peine entendons-nous parler de ses richesses, que nous devons écouter l’histoire des querelles dans la famille ! Ils n’étaient pas surprenants que les bergers se disputent. Les troupeaux étaient si nombreux qu’en rassemblant les bêtes errantes, les serviteurs se disputaient pour savoir quels animaux appartenaient à quel maître. D’un malentendu occasionnel, cette chose grandit jusqu’à ce qu’elle devienne une affaire de tous les jours.

2.  Abram était le plus âgé et le plus riche des deux ; il était aussi le chef de la famille ; mais au lieu de parler sévèrement à Lot, il lui offrit un choix : du pays qui était autour d’eux, si Lot choisissait d’aller à droite, Abram irait à gauche, ou s’il choisissait d’aller à gauche, Abram irait à droite. On s’attendrait à ce que Lot dise : « Non, mon oncle ! C’est à toi de choisir ; moi, je serai satisfait avec ce qui restera. » Mais non ! Lot était égoïste, et il choisit d’aller planter ses tentes vers la riche plaine fertile, bien arrosée, des villes perverties de Sodome et Gomorrhe. Abram prit ce qui restait : la contrée montagneuse de Canaan.

3.  Sous presque tous les rapports, Lot supporte mal la comparaison avec Abram. Abram marchait par la foi – Lot marchait par la vue. Abram était généreux – Lot était avide. Abram cherchait la ville dont l’architecte et le constructeur était Dieu – Lot fit sa demeure dans une ville construite par l’homme et détruite par Dieu !

E.  Naissance d’Ismaël

1.  Dieu avait promis à Abram qu’Il ferait de lui une nation puissante. Abram crut et eut confiance en Dieu. Néanmoins, après que dix années se soient écoulées depuis l’entrée d’Abraham et de Saraï en Canaan, et en réalisant qu’ils étaient tous deux bien âgés, Saraï se découragea. Elle persuada son mari de prendre une autre femme, comme la coutume de cette époque le permettait. Abram y consentit et prit pour femme Hagar, la servante de Saraï. Elle donna naissance à un fils qu’ils appelèrent Ismaël. Mais le plan de Dieu n’était pas d’établir son alliance avec le fils de cette servante. Abram n’avait pas attendu patiemment dans l’obéissance que la volonté de Dieu s’accomplisse.

2.  Ismaël devint le père d’une grande nation, les Arabes et, depuis lors, il y a un combat incessant entre les Arabes et les Juifs. Même aujourd’hui nous voyons ces deux peuples en guerre l’un contre l’autre.

F.  Naissance d’Isaac

Quand Ismaël eut treize ans, le Seigneur apparut à Abram et changea son nom en Abraham et celui de sa femme Saraï en Sara. Dieu lui dit que Sara enfanterait le fils promis depuis si longtemps. Quand Sara entendit qu’elle enfanterait un fils, elle rit, mais, l’année suivante, elle enfanta, dans sa vieillesse, un fils à Abraham. Abraham avait cent ans et Sara quatre-vingt-dix à la naissance d’Isaac.

Isaac et Jésus ont tous deux été des fils promis depuis longtemps et tous deux sont nés en opposition aux lois de la nature : Sara avait passé l’âge d’avoir des enfants et Marie était une vierge.

G.  La Destruction de Sodome et de Gomorrhe

1.  A peu près à la même époque (celle de la naissance d’Isaac), trois anges vinrent rendre visite à Abraham et lui parlèrent des villes perverses de Sodome et de Gomorrhe, là où Lot habitait. Le péché de ces villes était si grand que leur iniquité réclamait maintenant une révélation visible de la colère divine. Après qu’Abraham eut eu connaissance de ce jugement imminent, il plaida avec Dieu pour que Celui-ci ne détruise pas ces villes s’il y avait au milieu d’elles cinquante justes. De cinquante, Abraham descendit jusqu’à dix justes, et Dieu lui assura qu’Il ne détruirait pas les villes s’il y avait seulement en elle dix justes ; mais Il n’en trouva même pas dix !

2.  Même après avoir été averti que la ville allait être détruite, Lot était encore peu disposé à partir. Dieu dut envoyer deux anges pour le faire sortir de la ville, avec sa femme et ses filles. (Lire Genèse 19:1-13). Ensuite,  le Seigneur fit pleuvoir du ciel sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu et Il détruisit tous les habitants des villes de la plaine. Il y a eu sans doute une grande irruption volcanique de lave brûlante passant à travers les lits de soufre et de bitume gisant dans cet endroit, ce qui explique le feu et le soufre tombant du ciel. Cette cendre volcanique tombant sur la peau fait changer la chair en sel chimique. La femme de Lot, évidement, n’a pas seulement regardé en arrière, mais elle a dû retourner sur ses pas et être prise ainsi dans les répercussions de l’irruption volcanique. Les villes de Sodome et de Gomorrhe furent, non seulement brûlées par les cendres, mais furent ensevelies sous la lave et le soufre et gisent maintenant au fond de la Mer Morte.

3.  Un livre a été publié sur la recherche de Sodome et Gomorrhe dans la Mer Morte. Des portions des murs de ces villes ont été retrouvées et les hommes de science sont sûrs maintenant que ces anciennes villes sont enfouies au fond de cette mer.

4.  Le péché qui était si grand dans ces villes perverties est le péché que l’on appelle aujourd’hui SODOMIE, c’est-à-dire l’homosexualité. Ce péché se répand dans le monde entier, y compris en France.

Les 11 et 12 Juin derniers, une trentaine de personnes représentant quinze groupes d’homosexuels chrétiens venus de huit pays (Allemagne fédérale, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas et Suisse) se sont réunis à Strasbourg…

Les Etats-Unis comptent à eux seuls environ quinze millions d’homosexuels. En Angleterre, l’homosexualité a déjà été légalisée…

Lisez Luc 17:26-30. DE MEME QUE LES ANGES SONT VENUS AVERTIR LOT DE FUIR SODOME, NOUS SOMMES AUJOURD’HUI ICI POUR VOUS AVERTIR DE VOUS PREPARER EN VUE DE LA VENUE IMMINENTE DE CHRIST.

5.  Il y a une analogie frappante entre les jours de Noé et les jours de Lot ; c’est si frappant qu’il est impossible que ce soit une simple coïncidence. Jésus s’est servi de ces deux époques pour nous montrer les conditions du monde telles qu’elles existeraient avant Son retour. Il dit : « Observez les signes des temps ». Quand les conditions du monde seront comme celles décrites avant la destruction de Sodome, alors sachez que la seconde venue de Jésus-Christ est proche, à la porte.

6.  Ces deux époques étaient caractérisées par le manger et le boire. Il n’y a rien de mauvais dans le fait de manger et de boire ; nous en avons besoin pour vivre. Néanmoins, les gens de ces époques vivaient uniquement pour boire et manger. Ils n’étaient intéressés que par la nourriture physique et ils rejetaient le pain et l’eau de la vie. On estime que nous gaspillons suffisamment de nourriture pour nourrir des millions d’affamés du monde entier. La consommation des boissons alcooliques et des liqueurs a atteint des proportions auxquelles on n’aurait jamais pu penser. L’alcoolisme est devenu un fléau presque universel.

H.  Isaac offert en sacrifice

1.  Après la destruction de Sodome et Gomorrhe, nous arrivons à un moment crucial dans la vie d’Abraham. Ce fut le test suprême, l’épreuve de la vie d’Abraham. Dans plus d’une vie d’homme il y aura une grande douleur, une grande épreuve. Celle d’Abraham est survenue un soir alors qu’il contemplait les étoiles en pensant à la promesse que Dieu lui avait faite de lui donner une postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel. Tandis qu’Abraham était assis là, peut-être pensait-il : « Ma course terrestre sera bientôt finie, mais c’est Isaac que sera ma postérité. Oui, Dieu est bon. Au travers d’Isaac, Il bénira les générations à venir. » Puis, tout à coup, il entendit une voix. Abraham connaissait bien la voix. Il n’y avait aucun doute ; il savait qui lui parlait. Cette fois-ci Dieu ne lui parlait pas de ses espérances ou de l’accroissement de sa postérité, mais de son anéantissement. « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que Je t’indiquerai. »

2.  Ce qui s’est passé entre ce commandement et le début de ce voyage vers le pays de Morija est laissé à notre imagination. Quelle nuit Abraham à dû passer ! Son fils unique devait être offert en holocauste ! Le lendemain matin ils se préparèrent pour ce voyage. Isaac était tout excité. Le troisième jour on pouvait apercevoir le Mont Morija à l’horizon. Quand ils sont arrivés au pied de la montagne ils y laissèrent l’âne et les serviteurs. Abraham chargea le bois sur le dos d’Isaac et il porta dans ses mains le feu et le couteau et, ensemble, ils gravirent la montagne. Isaac dit à son père : « N’as-tu pas oublié quelque chose, père ? Voici le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste ? » Abraham lui répondit : « Dieu pourvoira », car il espérait et croyait toujours.

3.  L’autel construit, Abraham regardait tour autour de lui. Comment pouvait-il sacrifier son fils, le fils de sa vieillesse, le symbole de la promesse ? Comment pourrait-il dire à Sara qu’il avait levé sa main sur son enfant ? Alors Isaac donna le coup de grâce en demandant : « Où allons-nous avoir l’agneau ? » Abraham mit sa main sur l’épaule d’Isaac et d’une voix tremblante dit : « Isaac, mon fils, tu es l’agneau ! » Isaac aurait pu se saisir du couteau et en donner un coup à son père, mais, en vrai type de Christ qu’il était, il n’ouvrit pas la bouche et se mit volontairement sur l’autel. Abraham l’attacha avec des lanières, donna un baiser d’adieu à son fils, puis il prit le couteau ; il y eut un moment d’hésitation comme il levait la main et que le couteau étincelait à la lumière du soleil. Mais, avant qu’il ait eu le temps de l’abaisser, il entendit la voix de Dieu : « N’étends pas ta main sur le jeune homme et ne lui fais rien ; car j’ai reconnu maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Ensuite, il entendit le bruit d’un bélier retenu dans un buisson ; il l’offrit aussitôt en holocauste.

4.  Du Mont Morija on peut voir le Calvaire. Des siècles après, une autre procession monta le mont du Calvaire. Jésus-Christ portait Sa croix en montant cette colline. Comme Isaac, il est obéissant, mais de la croix Il n’a pas voulu descendre. Ce n’étaient pas les clous qui le tenaient sur la croix, mais Son amour pour vous et moi.

5.  Parfois les choses que Dieu, dans Sa Parole, nous demande peuvent nous sembler déraisonnables et inutiles, tout comme Abraham a pu penser qu’offrir son fils n’était pas utile. Mais nous devons marcher par la foi et obéir si nous désirons moissonner les récompenses éternelles.

Source:La verite biblique

 
Par Florymawit - Publié dans : Enseignements - Communauté : éveil à la foi
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Samedi 30 avril 6 30 /04 /Avr 23:31

  le chemin

 

Introduction :

Depuis des siècles, probablement depuis qu'il existe, l'homme a voulu connaître l'avenir. Savoir serait son idéal pour prévoir. Ne pas savoir inspire des craintes car l'homme redoute l'inconnu. Ainsi les diseurs de bonne aventure et les horoscopes connaissent une vogue extraordinaire à notre époque qui est pourtant celle de la science. Il y a dans l'air une sensation inexplicable et ceux qui la ressentent savent que les choses... ne... peuvent continuer comme elles sont. Quelque chose va... bientôt se passer. Mais quoi ?

Ceux qui reconnaissent que la Bible est d'inspiration divine, et qu'elle est la parole de Dieu, ceux qui l'ont étudiée savent ce qui va arriver. Bien que personne ne sache ni le jour, ni l'heure, ils savent que l'événement sera le retour du Seigneur Jésus Christ qui viendra chercher son Eglise pour qu'elle demeure pour toujours avec Lui...

 

Promesses de Son... Second... Retour :

A son retour, le Seigneur Jésus apparaîtra et emmènera son Eglise glorieuse pour qu'elle demeure toujours près de Lui. Cette Eglise, ceux qui se sont repentis de leurs péchés, ceux qui ont été baptisés dans le précieux nom de Jésus, ceux qui ont été remplis du Saint-Esprit et vivent une vie de sainteté, seront l'épouse de Jésus. Ainsi l'Eglise attend l'apparition glorieuse de son époux. II a promis qu'il reviendrait, et une épouse pure attend son retour.

Jésus a promis, pendant qu'il était sur la terre, que s'il partait, II reviendrait. Cette promesse devait réconforter ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas troublé, vous qui croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; s'il en était autrement je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place, je viendrai et je vous prendrai près de moi ; afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi.» (Jean 14:1-3). Une telle promesse est faite pour embraser le cœur d'une future épouse. Passer l'éternité avec Jésus, le Seigneur de Gloire est l'utopie que recherche chaque homme.

Paul écrivant à Tite lui disait : « attendant la bienheureuse espérance et l'apparition de la gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus Christ qui s'est donné lui-même pour nous afin qu'il nous rachetât de toute iniquité et qu'il purifiât pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes œuvres.» (Tite 2:13-14). Paul, bien qu'il ait été emprisonné, battu, naufragé et méprisé, considérait que tout ce qu'il lui arrivait valait la peine d'être vécu, lorsqu'il pensait à ce que Jésus avait fait pour lui et qu'un jour Jésus reviendrait pour lui. Il en est ainsi pour chaque enfant de Dieu. Aucune affliction, aucune tribulation n'est trop lourde à supporter lorsqu'il pense à l'espoir béni qu'il a. Un jour Jésus reviendra.

Paul l'explique brièvement dans la première épître aux Corinthiens (chapitre 15), ce qui se passera quand Jésus reviendra. Certains ont donné un faux enseignement en disant qu'il n'y avait pas de résurrection des morts. Cet enseignement, dit Paul, va à l'encontre du fait que Jésus soit ressuscité des morts. Mais si Jésus Christ n'était pas ressuscité des morts après avoir été crucifié sur la croix du calvaire à cause des péchés des hommes, alors l'homme n'aurait plus aucun espoir de Salut. Mais Jésus Christ est ressuscité, il est les prémices de ceux qui sont morts. Par sa mort et sa résurrection, Jésus Christ a préparé le chemin et grâce à lui, l'Eglise peut ressusciter : « Voici, je vous dis un mystère : nous ne nous endormirons pas tous, mais nous tous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette. Car la trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. (1 Corinthiens 15:51-54).

Morts ou vivants, ceux qui ont accepté l'Evangile du Seigneur Jésus Christ rencontreront Jésus à son retour et il les prendra avec Lui. Ceux qui sont morts en Christ auront l'avantage d'être les premiers, « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous, les vivants restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous, les vivants qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4:13-18).

Espoir pour l'Eglise, désespoir pour les autres :

L'Eglise a un espoir. Elle jouit non seulement des bénédictions d'une vie remplie du Saint-Esprit sur terre, mais elle a aussi l'espoir de la vie éternelle. Bien que le péché et le désespoir abondent autour d'elle, elle peut faire face au monde dans la joie et la paix de l'âme. Jésus Christ lui a proposé un mariage, elle l'a accepté, maintenant, elle n'a rien à craindre.

Toutefois ce qui attriste l'Eglise, ce sont les millions d'hommes qui n'ont pas accepté la proposition de Jésus. Lorsque Jésus reviendra pour prendre son Eglise, il y aura beaucoup de gens laissés de côté. Ces gens sont sans espoir. Ils ont laissé passer le seul espoir donné à l'homme dans cette dispensation et ils seront jugés pour leurs péchés. Ils recevront le gage du péché, la mort (Romains 6:23), et ils seront jetés dans "les ténèbres du dehors" où il y aura des pleurs et des grincements de dents pour y souffrir une punition éternelle. (Matthieu 25:30).

Jésus nous a avertis de nous tenir prêts :

Ceux qui manqueront "l'enlèvement", seront en majorité ceux, qui ne croient pas à cet événement. Beaucoup d'autres le manqueront parce qu'ils croient être bien et qu'ils n'ont pas besoin de s'y préparer. D'autres reconnaîtront qu'ils ne sont pas prêts, et ne voient pas la nécessité et l'urgence avec laquelle ils doivent... se préparer dès à présent. Jésus nous a prévenus que beaucoup seront laissés de côté, « Je vous dis qu'en cette nuit-là, deux seront dans un même lit : l'un sera pris l'autre laissé ; deux femmes moudront ensemble, l'une sera prise, l'autre laissée ; deux hommes seront au champ, l'un sera pris, l'autre laissé ». (Luc 17:34-36). Jésus dit aussi « Veillez car vous ne savez pas à quelle heure viendra votre Seigneur » (Matthieu 24:42).

Jésus donna pour exemple... la parabole des dix vierges, cinq sages et cinq folles qui attendaient la venue de leur fiancé pour montrer l'importance d'être prêt pour sa venue. Les cinq vierges folles par imprévoyance avaient laissé leurs lampes s'éteindre, aussi elles ne purent aller à la rencontre de leur futur époux lorsqu'il arriva. Alors les cinq vierges sages allèrent avec l'époux, les cinq vierges folles furent laissées. Comme elles étaient folles ! Cependant, malgré cet avertissement, bien des insensés n'en tiendront pas compte et seront laissés. Ceci est très triste, mais aussi très vrai.

Conclusion:

Jésus Christ reviendra sur des nuées de gloire pour emmener son Eglise glorieuse. Cette Eglise appelée Son épouse sera une Eglise pure, sans tache et sans ride. Elle aura obéi à son plan de salut, elle aura fait attention à son avertissement d'être prête et elle attendra sa venue.

Tandis que beaucoup, vivants ou morts, seront emmenés, la majorité sera laissée. « Car étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent» (Matthieu 7:14). Grande et complète sera la joie de ceux qui seront pris. Le sort de ceux qui seront laissés sera triste et pénible. Les uns iront dans un endroit où l'agneau (Jésus Christ) sera la lumière où il n'y aura ni chagrin, ni peine, ni douleur... Les autres iront dans un endroit plus chaud qu'aucun endroit sur la terre et où la chaleur et les pleurs ne cesseront jamais ; voici la différence. Le ciel, et l'étang de feu (l'enfer) sont deux opposés absolus. Par ses réactions à l'Evangile du Seigneur Jésus Christ, chaque individu choisit d'aller dans un endroit ou dans l'autre. Après le retour de Jésus, notre Seigneur, la décision sera scellée pour l'éternité.

Vous cher ami, qui lisez ce traité, vous avez encore le temps de choisir ; choisir de venir au Seigneur Jésus Christ par la repentance, puis être baptisé au nom du Seigneur Jésus, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Voilà le seul choix raisonnable à faire. Faites-le et ayez cette "bienheureuse espérance" du retour prochain de Jésus Christ, et dites avec Jean le révélateur « Amen ! Viens Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22:20).

La verite biblique

 
Par Florymawit - Publié dans : Enseignements - Communauté : vie de christ
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