Abracadabra… Nous aimons le Seigneur!

Publié le par Florymawit

Abracadabra — Nous aimons le Seigneur !

 


Abracadabra… Nous aimons le Seigneur!

Par Anonyme

Allons, en piste ! Empoigne le micro et regarde en face la caméra. Un auditoire est là, à tes pieds, dans l’attente de ce que tu vas faire apparaître pour lui, aujourd’hui. Tout dépend de toi — prononce les bons mots, dessine leur ton rêve, et regarde ce qui va arriver !

Est-il nécessaire que tu leur paraisses spirituel ? Facile ! Lève les mains au ciel,  ferme les yeux.  Habille ton visage d’une sainte grimace, force un peu ces pleurs au coin de tes yeux, et le public te sera acquis. Pas de souci, d’ici une heure ou deux, tu maîtrises le tout.

Alors mon ami, y a-t-il des choses de ton passé qui te troublent ? Efface-les tout simplement avec les bons mots,  Abracadrabra ! Et elles ne sont plus. Ces choses n’ont jamais existé, cette personne tu ne l’as jamais rencontrée. Tout çà, c’est des rumeurs, puisque tu veux qu’il en soit ainsi.

Tu as besoin d’argent ? Invente un machin quelconque et persuade l’auditoire que tu en as absolument besoin, ils vont t’aider à l’acheter. Veille seulement à trouver un truc différent chaque fois et assure-toi que tes équipiers savent au moins de quoi tu parles. Beaucoup de dupes vont te croire et tu vas encaisser un tas de fric. Abracadabra !

 

Abracadabra, en araméen “avra kehdabra”, signifie : « Je fais apparaître ce dont je parle ». Aujourd’hui nous avons appris à nous servir d’Abracadabra. Comme les autres « illusionnistes » de la scène, les ministres de l’évangile savent maintenant exploiter le pouvoir de la formule magique pour matérialiser des illusions et arriver à leurs fins (l’argent en particulier).

Par définition, une illusion est une trompeuse apparence ; et puisqu’il y a tromperie, créer des illusions exige toujours des mensonges. C’est pourquoi l’illusionniste est un menteur de profession : sa confrérie compte pas mal d’évangélistes et de pasteurs. L’illusionniste doit ajouter ou retrancher à la vérité pour faire apparaître une chose autrement qu’elle n’est en réalité. Il crée des images menteuses, et il est donc un menteur lui-même. Sa finalité n’est pas de glorifier Dieu en prêchant la vérité, mais de se glorifier lui-même par l’illusion. Un ministère basé sur le mensonge, travaille main dans la main avec le Père des Mensonges : Satan.

Autrefois ce n’était pas si simple de se faire passer pour un ministre de l’Evangile. L’hystérie des nouvelles technologies, la fascination des énormes sommes d’argent, l’autorité des média, n’empêchaient pas encore les gens de voir la vraie nature des prédicateurs.

D’ailleurs les pasteurs n’avaient nul endroit où se cacher. On les rencontrait souvent en personne ; qu’ils viennent manger chez vous, ou que vous les croisiez sur le parking (ceci bien sûr avant l’institution des parkings pastoraux de première classe). Ils se devaient d’être disponibles et abordables comme tout le monde, et par tout un chacun, cela faisait partie du métier.

Non, mais vous imaginez un peu un berger qui voudrait conduire son troupeau en lui faisant des signes sur un écran télé ? Ou des parents qui essaieraient d’élever leurs enfants en leur donnant des instructions par vidéo ? Le Seigneur veut que les pasteurs soient en chair et en os présents autour des gens dont il leur a donné la charge. Ces derniers doivent pouvoir constater si les pasteurs les aiment ou non, s’ils aiment Dieu ou  non, s’ils tiennent leur propre maison dans la sainteté et dans la crainte de Dieu ou non. La Parole de Dieu nous demande d’être attentifs à ces points.

Les membres de l’église ont besoin de savoir si leur pasteur se conduit en toute honnêteté envers les femmes, et s’il passe indifféremment autant de temps à conseiller et consoler les brebis les moins charmantes du troupeau

Naguère il était normal d’observer la vie d’un vrai homme de Dieu, d’apprendre de lui l’humilité, le voyant au service des autres et même lavant leurs pieds — tout comme le Maître qu’il déclarait représenter. Vous saviez sans aucun doute si votre pasteur était marié ou non ; cette connaissance élémentaire ne demandait pas une science supérieure, et on ne vous rembarrait pas pour avoir osé le demander. S’il avait une épouse, on la voyait souvent avec lui. Et en regardant leur couple vous pouviez voir s’il reflétait le Saint Esprit, dans des échanges empreints d’amour et de sainteté. Les gens étaient touchés par leur témoignage, public ou privé, dans l’église ou hors de l’église. C’était l’appel que le Seigneur avait donné tant au pasteur qu’à son épouse, appel commun à entourer et à servir les autres ; et c’est d’ailleurs  pourquoi le Seigneur appelle la femme une « aide ».

Les chrétiens des « bons vieux jours » savaient que la Bible demande de prêter attention  à la personnalité, au caractère, à la vie de couple de leurs leaders, parce que ces points sont des pierres de touche du Seigneur quant au ministère spirituel. Ils savaient que Dieu les tenaient responsables, non seulement de discerner si un homme est un vrai serviteur de Dieu ou non, mais encore de tout faire pour protéger et maintenir la piété de leurs conducteurs.

A travers les Écritures nous voyons comment des grands hommes de Dieu ont trébuché dans leur marche avec Lui, en cédant à diverses passions de la chair. Pour le Diable, un vrai leader spirituel est toujours une cible stratégique. C’est pourquoi aucun homme ou aucune femme, qu’il ou qu’elle soit dans le ministère ou non, ne peut se considérer indépendant des autres chrétiens spirituels ; ceux qui un jour, peut-être seront les oreilles et les yeux que le Seigneur voudra employer pour les corriger, et pour leur propre bien.

Il est donc extrêmement dangereux pour un leader, d’atteindre le stade où il devient inapprochable et intouchable. Les leaders autrefois savaient que le Seigneur les tenait personnellement et très sérieusement responsables. Responsables pour ce qu’ils avaient enseigné et fait ; ceci faisait évidemment partie intégrante de la description de leur boulot.

Ils étaient tout à fait conscients que si quelqu’un leur posait une question sincère sur leur vie personnelle, c’était une démarche certainement encouragée par le Seigneur. Jamais ils n’auraient osé réprimander celui qui demandait simplement ; ils n’auraient pas été assez insensés pour répondre que cela ne regardait personne d’autre que lui. Si ce serviteur avait fait preuve d’une telle morgue, les anciens l’auraient immédiatement accusé de « rébellion ». Primo, ils auraient déclaré que l’état spirituel de ce conducteur portait préjudice à l’image du Seigneur. Secundo, ils auraient fait une enquête pour savoir ce qu’il essayait de cacher.

Bien que ce soit de plus en plus rare aujourd’hui, les églises du début avaient des anciens. Les vrais chrétiens tenaient pour certain que l’église n’avait qu’une tête — Jésus-Christ —. Aucun homme ou femme n’aurait eu la prétention de monopoliser seul toutes les fonctions. Il était admis que Jésus-Christ est l’autorité suprême, et c’est la raison pour laquelle le Seigneur avait prévu cette disposition d’un conseil des anciens pour ne pas laisser « un » conducteur sans aucun contrôle de la part des autres chrétiens. Il les appelle « Anciens » afin que les chrétiens recherchent ceux qui sont mûrs dans la foi. Sa pensée est de les employer comme « poids et mesures’ », afin que grâce à eux, le Saint Esprit ne puisse jamais être étouffé par un homme seul.

Mais alors, qu’est-ce qui s’est passé ? De telles communautés bibliques  existent  peut-être encore ici ou là, mais généralement elles ont disparu au profit d’un nouveau modèle.

Le « nouveau » modèle change pas mal les choses. D’abord il remplace Jésus par un simple homme. Jésus appelle ce genre de bonhomme : un « mercenaire ». Les mercenaires aiment entendre leur nom cité aussi souvent que possible à propos de leur « ministries » qu’ils ont créés eux-mêmes. Ils sont aisés à identifier puisqu’il suffit de repérer les ministères qui signalent plus souvent le nom du mercenaire que celui de Jésus.

Le mercenaire remplace les anciens authentiques par des « bénis-oui-oui » (yes men) à sa botte. Ils  lui sont tout à fait loyaux et écoutent sa voix plutôt que celle du Saint Esprit. Si un « béni-oui-oui » ne se plie pas à l’opinion du leader, qu’elle soit  scripturaire ou non, il ne pourra plus travailler avec lui, c’est simple.

Le mercenaire est un spécialiste des illusions. Ce qu’il désire au final c’est le pouvoir, le sexe, et l’argent. Évidemment il ne peut admettre cela publiquement, puisqu’il veut au contraire que les gens pensent qu’il s’intéresse à eux. Il crée donc l’illusion qu’il désire leur croissance spirituelle, tandis qu’en fait il se soucie surtout de leur croissance financière et de leur fidélité dans les dîmes et les offrandes.

L’illusionniste de l’esprit ne se préoccupe nullement de l’état des cœurs des gens, ce qu’il veut c’est qu’ils soient là assis dans les rangs.  Il en a besoin pour jouer son show TV dans de bonnes conditions, et sans oublier leur portefeuille, cela va de soi. Les auditeurs sont un peu comme les figurants dans un film, sauf qu’au cinéma le producteur paye ses figurants, tandis qu’à l’église ce sont les figurants qui payent le pasteur-mercenaire. La grande affaire de ce dernier c’est sa prestation ; pour la mettre en valeur il lui faut autour les autres prestations : celles du pasteur assistant, des musiciens, et des gars qui font les annonces (tout son staff d’acteurs et d’actrices). Sans compter, les cameramen, les valets d’accueil, les hommes à tout faire. Il salarie quelques-uns d’entre eux, mais la plupart, au contraire, cotisent pour son propre salaire à lui.

Il faut convenir que, semblables à Charlton Heston interprétant Moïse, plusieurs de ces pasteurs-mercenaires sont extrêmement talentueux. Ils connaissent leur script par cœur, et  ils maîtrisent leur art au point de paraître réellement vivre par les paroles qu’ils déclament.

Et cependant ceux qui les connaissent en vrai, pensent différemment. Juste un petit nombre, triés sur le volet, sont d’ailleurs autorisés à approcher d’assez près et à travailler étroitement avec l’illusionniste, pour savoir à quoi il ressemble réellement en « off » derrière le rideau.

Allant plus loin, Jésus a averti que des situations difficiles surgiraient souvent dans la vie des vrais croyants ; et qu’alors ils devraient réagir et répondre comme le Maître lui-même, et non comme le monde. Ceci n’est pas seulement un commandement de sa part, mais aussi un test de l’authenticité de la foi.

Ces épreuves apportent l’occasion aux fruits du Saint Esprit de se manifester dans la vie de celui qui aime réellement le Seigneur. Elles démontrent aussi l’absence de fruit chez ceux qui se réclament du Seigneur sans l’aimer en vérité.

A quelles sortes de difficultés Jésus faisait-il allusion ? Être méprisé, calomnié, exploité, volé, faussement accusé… situations qui font ressortir le pire de ce que notre cœur contient. Et comment Jésus s’attend-il à ce que ses disciples répondent ? Face à la méchanceté manifeste, les vraies brebis doivent répondre avec amour, en donnant et en bénissant.

Si c’est là le premier moyen de reconnaître quelqu’un qui aime sincèrement le Seigneur, comment donc savoir le vrai caractère d’une personne toujours sur la scène, ou devant la caméra, ou en train de créer une illusion ? La réponse est que sans passer beaucoup de temps avec elle, il n’y a pas moyen de s’en assurer, mise à part une révélation spéciale du Saint Esprit. Le don de discernement est un don très précieux, et qui peut faire la différence entre le Ciel et l’Enfer pour les rares qui le possèdent.

Avec tout ce que nous avons relevé de négatif chez les mercenaires, nous devons toutefois concéder quelque chose de positif à leur crédit : ils font un métier extrêmement difficile et stressant. Non comme la tâche du producteur cinématographique qui a un début et une fin, la leur est à recommencer semaine après semaine. Maintenir une audience sous le charme pendant des périodes aussi étendues demande une créativité et une énergie considérable.

Mais le plus dur, probablement leur plus grand défi, c’est d’arriver à contrôler leur numéro sur scène et de le garder impeccable. Parce qu’avec la grande quantité de (soi-disant) Vérité biblique qu’ils dispensent au public, le moindre faux-pas pourrait les démasquer en un clin d’œil et ruiner instantanément leur numéro d’illusion. Leur scène, c’est le monde ; ils créent l’illusion pour le monde, et ils la basent sur cet  Abracadabra, qui produit ce qu’ils disent. Aussi chaque mot qu’ils prononcent et qui ne colle pas avec la Vérité, augmente potentiellement le danger de voir s’écrouler leur illusion si laborieusement construite. La Vérité devient donc leur plus grande ennemie, et s’en défendre leur priorité.

Les illusionnistes ne peuvent se permettre de laisser une personne « non-autorisée » à monter sur leurs planches. Ils ne peuvent faire confiance soit qu’à des motus et bouches-cousues, ou soit encore mieux à des simplets/naïfs aveuglent à la Vérité. Tous les acteurs et actrices, et même les machinistes doivent être surveillés attentivement, de peur qu’ils gâchent l’illusion en laissant s’introduire la Vérité.

Qui plus est, les moments publics du show — ceux qui  n’appartiennent pas directement à l’illusionniste — nécessitent un contrôle drastique. N’importe quel individu qui parle publiquement, et qui peut accéder à la Vérité, a valeur de cancer incurable pour l’illusionniste. Les personnes de son équipe, il peut les briefer facilement, mais les autres il ne peut qu’essayer, et quelques fois, ça se passe plutôt mal. Malheureusement pour ces illusionnistes, il arrive que de vrais croyants se joignent parfois à leur « ministries ». Ces vrais chrétiens n’apportent que des casse-têtes pour eux ; ils ne présentent que des menaces, et il leur faut les surveiller comme du lait sur le feu.

Les vrais croyants et ce à quoi ils tiennent s’opposent complètement à ce que représente l’illusionniste. Ils sont des témoins de la Vérité, car la Vérité les a libérés. L’illusionniste au contraire redoute la Vérité, car elle ne peut que détruire son œuvre.

Jean 3:20-21 : Car quiconque fait le mal, hait la lumière et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient reprises. Mais celui qui pratique la vérité, vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu.

Il arrive que de vrais chrétiens puissent perdre de leur sel, ou être intimidés. Bien qu’ils voient la tromperie et les mensonges, ils n’osent pas se lever et protester. Quelques-uns se sont déjà levés, mais après avoir été sévèrement repris ou écartés, ils ont appris à ne plus broncher, ni à se lever pour témoigner encore pour la Vérité.

Ceux d’entre eux qui restent incorruptibles dans la foi et inaccessibles aux compromis sont d’une autre trempe ; je les appelle « les fidèles » ; fidèles au Seigneur, fidèles à la Vérité quel qu’en soit le coût. Quand il leur arrive par ignorance de rentrer dans le ministère d’un illusionniste, ils n’y rencontreront ni bienveillance ni respect.

Sitôt que l’illusionniste les repère, il va s’occuper de leur cas. Il lui faut agir vite et prudemment, de peur que ses secrets et ses mensonges ne soient éventés. D’abord il les harcèle, dans l’espoir qu’ils quittent d’eux-mêmes. Si ça traîne trop, l’illusionniste monte un de ses tours contre eux ; il ourdit des prétextes qui paraîtront justes pour se débarrasser d’eux. D’une façon ou d’une autre, avec assez de temps, de demi-vérités, de ruses, les « fidèles », peuvent être assurés d’être jetés dehors comme des chiens, et comme beaucoup d’autres avant eux.

Abracadabra ! Prononcez le mantra et tous vos vœux se réalisent. Les plus vils individus deviendront des saints, une heure ou deux sur la scène, moyennant les bonnes ficelles et certainement un contrôle absolu de la pièce.

En 1965 un certain Stanley Frodsham a donné une parole prophétique fort étonnante pour les derniers temps :

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« Prenez garde à vous-mêmes de peur que votre cœur ne s’enfle et que vous ne vous croyiez arrivés. Écoutez les messagers, mais n’élevez pas leur personne dans l’admiration. Car plusieurs de ceux que j’oindrai puissamment avec signes et miracles, s’enfleront et tomberont, et seront mis de côté. Ce n’est pas ce que je désire, et j’avais donné tout ce qu’il fallait pour qu’ils restent debout. J’en appelle beaucoup dans ce ministère, mais n’oubliez pas que beaucoup tomberont. Ils seront comme des lampes brillantes et les gens se réjouiront à leur lumière. Cependant ils seront vaincus par des esprits séducteurs, et égareront beaucoup parmi Mon peuple. »

« Ne soyez pas séduits, car le séducteur travaillera premièrement à gagner le cœur de beaucoup, puis introduira des doctrines pernicieuses. Vous ne pourrez pas distinguer ceux qui viennent de Moi et ceux qui ne viennent pas de Moi, quand ils commenceront à prêcher. »

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Le prédicateur de la justice se distinguera par ceci : sa vie sera en accord avec la Parole, et ses lèvres ne laisseront passer que ce qui est totalement de la vérité, il n’y aura pas de mélange.

Quand un mélange apparaîtra, alors vous saurez qu’il n’est pas un prédicateur de justice. Les séducteurs annonceront d’abord la vérité, puis l’erreur, dans le but de cacher leurs propres péchés, qu’ils aiment.

Les croyants ont été pleinement avertis. Dans cette dernière heure, une multitude d’acteurs et d’actrices se produisent et déploient leur ruse, comme des agents des ténèbres bien entraînés et bien déguisés.

Beaucoup d’acteurs du monde obscur récitent leur rôle, chantent leur rôle, adorent et pleurent. Ils crient “Hallelujah!” , « adorez le Seigneur, vous son peuple », ils secouent leur  sainte tête, affichent un visage joyeux, c’est écrit dans leur rôle. Et ils font tout cela avec une  authenticité apparente, et une habileté consommée.

Et cependant après chaque numéro, beaucoup d’entre eux retournent sans repentance à leur vie de fornication, de tromperie, d’ivrognerie, de convoitise, de mensonge, d’adultère, de sorcellerie, de manque de foi, et quelques fois même, de meurtre.

Le diable désire ardemment s’emparer d’autant d’âmes qu’il peut. Jusqu’à ce que vous ayez le privilège de pouvoir vivre et travailler avec eux derrière les coulisses, méfiez-vous des conducteurs d’âmes qui se réclament de Jésus.

Ne soyez pas impressionnés par une estrade ou une caméra de TV. Rappelez-vous que le théâtre est un art. Si quelqu’un est assez bon, et s’il se trouve sur la scène qui lui convient il peut convaincre presque n’importe qui de n’importe quoi.

Ne considérez jamais le passé d’un homme comme une garantie de ce qu’il est aujourd’hui. Sans avoir complètement testé les fruits d’un homme, nous ne savons pas vraiment ce qui habite en lui. Car la Parole de Dieu ne retourne jamais à vide, indépendamment de celui qui l’a annoncée. Même un athée peut lire à haute voix la Bible, et quelqu’un être sauvé en l’entendant.

Ainsi que  Stanley Frodsham en a averti, plusieurs de ceux qui autrefois aimaient Jésus et prêchaient la Vérité avec onction, seront séduits dans ces derniers temps par leur propre convoitise et se détourneront de la Vérité.

Ne suivez pas un homme. Invitez Jésus dans votre cœur et votre vie. Demandez au Saint Esprit de vous guider, et Il le fera.

Matthieu 5:14

Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous les deux dans le fossé.

(Texte traduit par Scarron)

Publié dans MEDITATION

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