FACE A L’IMPOSSIBLE

Publié le par Florymawit

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FACE A L’IMPOSSIBLE

 

Qu’est-ce que vous voyez ?

   Choisissez ce que vous voulez voir

En face de votre impossible, la première question est la suivante, QUE VOYEZ-VOUS ? OU AVEZ-VOUS VOS REGARDS FIXES ?

Pourquoi cette question est elle déterminée ? Parce que ce que vous voyez détermine ce que vous confesser et ce que vousconfessez détermine ce que vousrecevez.

Le véritable problème d’Israël était lié à ce qu’ils voyaient. Moïse les encourage à regarder, non à la mort et aux sépulcres, mais plutôt à la délivrance de l’Eternel.

Dans Nombres 13 : 26 ; 14 : 1-10, la différence entre Josué, Caleb et les autres 10 espions résidait dans leur façon de voir. Les 10 espions voyaient la défaite et la mort, Josué et Caleb voyaient la victoire que l’Eternel accorderait à Israël.

Vous avez le choix de ce que vous décidez de voir :

Choisissez par la foi, et selon la parole de Dieu de regarder :

-         A la guérison lorsque vous êtes malades

-         A la solution lorsque vous faite

-         s face à des problèmes

-         A la délivrance lorsque vous êtes devant des situations difficiles.

Quelques exemples bibliques qui peuvent vous encourager.

Abraham :« Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, » Rom.4 : 19-20

  Abraham choisit de regarder non à son corps usé, mais plutôt à la promesse de Dieu, à la fidélité, à la puissance de Dieu. Il fut fortifié par cette attitude de foi.

Moïse : « C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. » Héb.11 : 27

David :« Car David dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu'il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé. » Act.2 : 25

Et vous que voyez vous ?

 

  Ne détournez pas vos yeux de celui qui vous guide

« L’Eternel allait devant eux dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer (…) Pharaon approchait. Et les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux » Exode 13 : 21 ; 14 : 9-10

A qui voulez-vous regarder ? Au bon berger qui est devant vous, qui vous conduit vers l’accomplissement de ses promesses ? Où à celui qui est derrière vous et qui veut vous ramener dans l’oppression et l’esclavage ?

 A cause des difficultés, ne remettez pas en cause votre appartenance au Seigneur.

« Ils dirent à Moïse: N'y avait-il pas des sépulcres en Égypte, sans qu'il fût besoin de nous mener mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d'Égypte? N'est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte: Laisse-nous servir les Égyptiens, car nous aimons mieux servir les Égyptiens que de mourir au désert? » Exode 14 : 11-12

 

Devant  l’impossible, ne regrettez jamais le choix que vous avez fait de suivre la voie de Dieu. Ne comparez pas votre vie présente à celle que vous aviez avant de rencontrer Christ.

Un cœur indécis et chancelant, une foi et une consécration instable ne peuvent vous procurer la victoire devant l’impossible.

Le véritable problème des enfants d’Israël est qu’ils voulaient rester en Egypte mais étant libérés de la servitude. Leurs plaintes dans le désert le montrent bien, ils se rappelaient de bons aliments de l’Egypte. Ils ne voulaient pas quitter le pays d’Egypte, c’est ainsi qu’ils osèrent même dire qu’ils allaient nommer un chef et retourner en Egypte. (Nombres 11 : 4-6). Devenir chrétien, mais en gardant le style de vie du monde.

 N’oubliez pas les promesses de Dieu

Les enfants d’Israël laissèrent les difficultés leur faire oublier la promesse de Dieu. Dieu ne leur avait jamais promis la mort dans le désert, mais la liberté et le bonheur à Canaan. Où prirent-ils le langage et la vision de la mort ? De la frayeur que leur inspirait la poursuite des Egyptiens.

Dans Marc 4 : 35-45, Jésus dit à ses disciples : ‘’Passons à l’autre bord’’. Voilà la promesse et l’assurance qu’il leur donna. Arrivés au milieu de la mer, la tempête se souleva contre eux et les disciples crièrent en disant :’’Maître, ne t’inquiètes-tu pas que nous périssons ?’’ Mais qui donna ce langage ?

Ils laissèrent la tempête leur faire oublier la parole rassurante du Seigneur ‘’Passons à l’autre bord’’.

Dieu peut nous faire des promesses, mais en face des problèmes et difficultés de la vie, il arrive que nous oublions ces promesses et nous prenons le langage que ces problèmes nous inspirent. Il y a des gens aussi à qui Dieu a fait des promesses, mais quand on les entend parler il n’y a rien de ce que Dieu leur a dit. Cela parce qu’ils passent par des situations qui leur donnent une autre vision et un autre langage. Dieu veut que ses promesses fassent l’objet de nos prières et de nos confessions même dans les moments les plus sombres de notre vie. C’est la clé de la victoire.

 

 Ne murmurez pas, et ne vous inquiétez pas

Dans Nombres 11 : 1, comme dans Exode 16 : 1-3, nous remarquons que les enfants d’Israël murmuraient et s’inquiétaient. Ce scénario se répète plusieurs fois dans leur séjour au désert.

Les enfants d’Israël exprimaient leurs besoins par les murmures et non par la prière. Or la Bible dit que nous ne devons nous inquiéter de rien  et qu’en toute, nous sommes appelés à faire connaître nos besoins à Dieu par les prières, les supplications et par les actions de grâce (Phil.4 : 6).

Devant l’impossible, la prière est le moyen par excellence pour exprimer nos besoins, nos craintes et nos peurs à Dieu.


Dr Floribert Mawit

Publié dans PREDICATION

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