Il faut un coupable

Publié le par Florymawit



En toute chose, il y a des responsabilités et les déterminer est important. Dans nos sociétés, la justice, quelles que soient les situations, tente avec ses moyens de révéler les implications des uns et des autres afin de faire jaillir la vérité.
Ainsi, en se basant sur des faits, les hommes cherchent à être le plus objectif possible pour rendre la justice. Mais ici-bas, nous voyons au moyen d’un miroir reflétant une image imparfaite, d’une manière obscure et connaissons en partie (cp. 1Cor 12/13). C’est pourquoi ne maitrisant pas tout, lorsqu’un jugement est rendu, il y a des déceptions et des rancœurs.

En effet, dans toute affaire, il y a toujours : trois jugements : celui de la justice, celui de chaque parti auxquels il faut ajouter un paramètre variable : la possibilité de réparation.
Si en cas de dégâts matériels, la réparation est toujours possible malgré parfois l’aspect sentimental ; quand l’homme est touché, régulièrement, rien n’est faisable et le dommage persistera d’une manière indélébile.

Quand Saül devint roi, tout s’améliorait en Israël. Mais, rapidement Saül négligeait Dieu et préférait plaire aux siens plutôt que suivre les directives du Créateur. Dans ces conditions, le Seigneur désigna David pour lui succéder et là s’opposèrent deux attitudes : celle de Saül sensible aux réactions humaines et celle de David qui cherchait la volonté de Dieu. Ainsi quand le premier trouvait en David la source de tous ses maux, le second répondait avec respect, patience et persévérance.
David mit de longues années pour s’asseoir sur le trône. Au cours de cette période, David attendait que Celui qui l’avait choisi l’y installe. Ce temps de préparation accompli, le règne de David fut exemplaire.
A contrario, Saül, s’étant aperçu qu’il y avait un problème dans l’exercice de son pouvoir, cherchait un coupable. Il n’arrivait ni à s’en prendre à Dieu ; ni à Samuel, l’homme de Dieu qui l’avait oint. Sans vouloir connaître Dieu et craignant le prophète Samuel, Saül trouva en David un coupable idéal, comme s’il était responsable de ses échecs.

La paille dans l’œil du voisin n’est-elle pas plus visible que la poutre dans son propre œil (cp. Mt 7/3).
Il est vrai que Saül n’était pas juste, mais il préférait se protéger plutôt que d’accepter sa culpabilité devant Dieu. Oui, comme ce roi souvent l’homme cherche la culpabilité chez l’autre.

Le monde est dur, il nous façonne, alors on se protège pour paraître plus fort. Mais quand l’homme prend garde à ce qui est apparent, l’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur (cp. 1Sa 16/7) et Il sait chacune de nos faiblesses et de nos angoisses.

Oui, ce qui fait illusion devant les hommes est inutile devant Dieu, car Il connaît votre cœur. Cette science a un objectif : vous bénir.
Ainsi, au lieu de vous appuyer sur des hommes, sur leurs pensées et sur leurs actes, pourquoi ne pas vous adresser à Dieu, à Celui qui ne vous décevra jamais.

Saül ne l’a pas fait, ne reproduisez pas ses erreurs,…
Dieu est plus puissant que les hommes.

Et même si les circonstances sont pressantes, prenez un peu de temps et adressez-vous au Créateur.
Il y a des responsabilités, mais d’une part, quand un malheureux crie, l’Eternel entend et Il le sauve de toutes ses détresses (Ps 34/7) et d’autre part Christ est juste.

Dieu vous aime et Il vous veut du bien.

Ouvrez-Lui votre cœur avec confiance, parlez Lui, et recevez Sa paix.


source : venezamoi.com

Publié dans Enseignements

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