Josué et le soleil s’arrêta..

Publié le par Florymawit

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Josué et le soleil s’arrêta... 

NOTE : Ce texte fait l'objet de contestations.  La parole de Mr Hill étant mise en doute et ne voulant pas être complice de mensonge, je me dois d'introduire ce post par un avertissement et une invitation à en vérifier l'authenticité.  Ce texte est une tentative d'interprétation scientifique d'un fait biblique et non l'unique explication possible.

 

L'Ancien Testament fait mention de deux miracles qui auraient dû provoquer des perturbations évidentes dans le cosmos; à savoir l'arrêt du soleil demandé à Dieu par Josué, lors de la bataille de Gabaon, puis le recul de l'ombre de dix degrés sur le cadran solaire d'Ézéchias. La critique biblique a toujours estimé que ces miracles tenaient de la légende.

 

Certains astronomes et mathématiciens chrétiens se sont efforcés de rechercher, par de savants calculs, les traces de ces événements. Or, voici qu'un rapport rédigé par M. Harold Hill, président de la Curtis Engine Company de Baltimore et membre consultant du programme spatial américain, fait état d'une découverte surprenante: Des ingénieurs de l'astronautique et des techniciens de l'espace seraient aujourd'hui en mesure d'attester l'authenticité de ces faits bibliques.

 

Si nous n'avons pas besoin de preuves scientifiques pour croire en l'inspiration divine des Saintes Écritures, il est cependant réjouissant de constater que la science moderne, loin d'infirmer ces événements, les confirme plutôt.

 

"Dieu vient de nous surprendre, permettant l'une des plus extraordinaires découvertes, en confondant au moyen de la Bible les ingénieurs de l'astronautique et les techniciens de l'espace de Green Belt. Nous sommes appelés à déterminer avec exactitude les positions respectives qu'occuperont le soleil, la lune et les planètes durant les 100 ou les 1000 prochaines années. En effet, il faut éviter que les satellites artificiels de demain ne s'engagent sur des orbites où ils risqueraient de s'écraser sur l'un de ces astres. Nous devons donc déterminer avec précision les orbites des satellites, tenant compte de la durée présumée de leur existence et prévenant par nos calculs toute possibilité de heurts avec les divers membres du système planétaire, ce qui compromettrait définitivement leur mission.

 

Dans cette intention, les programmateurs de la base chargèrent l'ordinateur de calculer les coordonnées célestes en remontant le cours des siècles. Soudain, la machine se bloqua. L'apparition d'un voyant rouge indiquait qu'elle avait reçu une information fausse, à moins qu'il ne s'agit d'un désaccord entre les résultats de ses calculs et l'observation astronomique des faits. Appelés à la rescousse, les spécialistes de l'informatique ne purent que constater le parfait fonctionnement du cerveau électronique. Aussi le responsable des opérations IBM interrogea-t-il les techniciens du centre spatial:

 

- Qu'est-ce qui ne marche pas, alors?

 

- Eh bien! nous venons de faire une étrange constatation: la défection d'une journée sidérale intervenue au cours des temps passés.

 

Ces savants avaient beau s'arracher les cheveux, ils se trouvaient confrontés avec une anomalie demeurant inexplicable quoique indéniable. Soudain, l'un des membres de l'équipe les tira d'embarras:

 

- Je me souviens du jour où à l'école du dimanche, on nous raconta l'histoire du soleil qui s'immobilisa dans le ciel.

 

Ses collègues, sans solution face à l'énigme, lui répondirent donc tout en restant bien sceptiques:

 

- Montrez-nous ça!

 

Et voici pourquoi ce groupe d'ingénieurs de l'espace se pencha sur le passage de Josué chapître 10, versets 8 à 14, récit qu'ils auraient jusqu'alors qualifié de ridicule, au nom même du bon sens élémentaire:

 

"L'Éternel dit à Josué: Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d'eux ne tiendra devant toi."

 

Josué appréhendait-il que l'ennemi, qui le cernait de tous côtés, ne profitât de la nuit pour envelopper et vaincre Israël? Le texte rapporte qu'il implora l'Éternel pour qu'Il immobilisât le soleil. Il fut exaucé:

 

"La lune suspendit sa course... Le soleil s'arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour".

 

Terminant sa lecture, le savant croyant s'adressa à ses collègues:

 

- N'est-ce pas là l'explication de ce jour manquant au calendrier?

 

Cette nouvelle information fut programmée pour la machine; celle-ci reprit les calculs des conjonctions planétaires de cette époque, donnant son accord, tout en révélant une lacune dans la précision des données reçues. L'exacte durée du temps supplémentaire s'interposant dans le calendrier à l'époque de Josué était de 23 h20, et non de 24 h. Se penchant à nouveau sur la Bible, ces hommes de science y découvrirent une précision inattendue:

 

"Le soleil... ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour".

 

Presque! Un petit mot du texte sacré revêtant une grande importance, mais mettant ces érudits dans une nouvelle perplexité: Si l'on ne pouvait expliquer la mystérieuse interférence de 40 minutes dans le temps passé, on ne faisait que reporter le problème aux 1000 ans qui sont devant nous, où ces 40 minutes réapparaîtraient maintes fois multipliées dans les probabilités orbitrales. Il fallait donc à tout prix résoudre cette nouvelle énigme.

 

Le croyant de l'équipe reprit la parole:

 

- Je me souviens encore d'un autre passage où la Bible parle de l'ombre du soleil reculant sur des degrés.

 

Ses compagnons auraient voulu se moquer de lui et lui demander s'il n'était pas entrain de perdre la raison. Mais, reprenant ensemble le saint Livre pour l'ouvrir au récit de 2 Rois chapître 20 verset 9 à 11, ils durent se rendre à l'évidence:

 

Sur son lit de mort, Ézéchias reçoit la visite du prophète Ésaïe, lui annonçant qu'il va survivre à sa maladie. Ne le croyant pas, Ézéchias sollicite comme preuve un signe de la part de Dieu. Ésaïe lui propose alors:

 

"L'ombre avancera-t-elle de dix degrés...? Ézéchias répondit: C'est peu de chose que l'ombre avance de dix degrés; mais plutôt qu'elle recule de dix degrés sur les degrés d'Achaz, où elle était descendue".

 

Le recul de l'ombre sur ces dix degrés correspondait, avec une précision déconcertante, à un laps de temps de 40 minutes.

 

Selon les indications fournies par le cerveau électronique, il leur fallait obligatoirement incorporer 24 heures supplémentaires au calendrier de l'univers. Or, ce mystère était maintenant élucidé: ces heures manquantes coïncident exactement avec les 23 h 20 d'arrêt du soleil du vivant de Josué, additionnées aux 40 minutes du recul de l'ombre sur les degrés du vivant d'Ézéchias.

 

Et M. Harold Hill, de conclure son exposé:

 

- N'est-ce pas extraordinaire? Notre Dieu est en train de confondre ces hommes de science, en frottant leur nez contre Sa Vérité"!

 

Publié dans MEDITATION

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Clovis Simard 06/10/2012 14:17


Blog(fermaton.over-blog.com).No-6. -THÉORÈME des ATTRIBUTS.- Dieu le mathématicien ?