Livre à La GLoire du Dieu d'Isrël multimédia 2001

Publié le par Florymawit

 Livre à La GLoire du Dieu d'Isrël multimédia 2001

Mes Aventures avecd’Adolescence… 

 les filles, mes Amours

A mes 15/16 ans J’étais déjà un jeune homme Charmant et j’avais un esprit de Charme 

Qui attirait les filles, et dont certaines étaient follement amoureuses de moi, et allaient

Jusqu’à me faire des propositions de coucher avec moi et puis après cela se serait le

Mariage avec moi, ces filles étaient comme prise d’une folie douce et il faut dire que je

Me souviens surtout de Patricia, qui avait une année de plus que moi et qui était mûre pour Le mariage et avait de l’expérience pour ce qui concerne les choses de sa féminité et aussi

Pour la préparation du couple : Elle pensais me prendre comme mari/ elle a bien essayé

Toutes sortes de tactiques pour que je succombe à ses Charmes mais de mon côté j’étais

Très ignorant et je ne savais pas comment l’on faisais l’amour avec une fille.

Patricia a bien essayé de m’apprendre, nous avions des sorties ensemble dans la nature avec d’autre filles et d’autre garçons et elle me faisait savoir qu’elle voulait faire l’amour avec moi/ mais j’étais très intimidé, et pourtant je l’aimais moi aussi, et j’aurais voulu faire mon expérience de débutant…, mais ma timidité m’en empêchait, et je me réfugiai, dans la masturbation, c’était nouveau pour moi qui débutais dans ce domaine.

D’autre part avec Patricia j’allais au cinéma du village, sur son invitation, ce fut une occasion pour Elle de m’attirer un peu plus à Elle, dans sa tenue vestimentaire, il lui arrivait de se mettre des jupes excitantes pour un jeune homme comme moi, elle essayait d’éveiller en moi du désir de faire l’amour avec Elle, Elle me facilitait mes premières approches, car à l’occasion, Elle se débrouillais pour mettre des jupes fendues sur le côté droit, alors, que au cinéma j’étais à côté d’Elle, et son désir ardent était de me faciliter les choses pour que je puisse passer ma main par le côté fendu de sa jupe, et que je la caresse entre ses cuisses dans ses parties intimes…la chose était très tentante mais là encore ma timidité m’empêchait de passer à l’acte…, pourtant la chose était facile, car nous regardions le fil sur l’écran géant de cinéma et la salle était dans la demi obscurité, et les gents se permettaient des caresses amoureuses avec la fille qui était venue avec eux c’était discret et les filles aimaient cela. La pauvre Patricia ne baissait pourtant pas les bras pour faire ma conquête//****

En effet Elle avait d’autres tactiques, à l’occasion ou chez mes parents Elles venait avec sa sœur cadette (moins belle qu’Elle) °et sur des musiques des chansons de la fin des années 1960, et du début des années 1970 et j’étais en train de danser avecElle au corps à corps, ce sont des danses très intimes et moi j’étais au contact de ses seins généreux, j’en était très Ému, c’était comme une douce folie une chaleur et un Charme extraordinaire se Dégageait d’Elle … j’était très amoureux d’Elle à ses moments et j’étais pris comme dans une folie douce, ce corps à corps, c’était quelque chose de merveilleux, nous nous frôlions les cuisses et je sentait mon sexe d’homme se raidir, j’étais bien en sa merveilleuse compagnie ce fut la première fois, dans ma vie d’Adolescent que je vivais une romance Aussi belle, et même les seules fois, car Patricia était mon Amoureuse la plus engagée de toutes les autres filles

Et Elle me respectait…suite page d’après ! 

Oui dans nôtre danse c’était comme une ambiance irréelle, au corps à corps … 

 

 

 

 

 

 

 

…,était comme irréelle et dans nôtre danse : « au corps à corps », non seulement, j’avais, le doux contact, avec sa poitrine, mais nous, nous frôlions les cuisses, ce qui nous massait légèrement, par petits frottements des mes cuisses contre ses cuisses sensuelles…Elle dégageait, une chaleur humaine et amoureuse, que j’en étais agréablement troublé… !

Et dans ces moments  Elle me saisis et m’emporta, amoureusement dans la cave, faisant une tentative de « désespoir folle amoureuse de moi », Elle attendait que je la prenne dans mes bras et que je l’embrasse passionnément sur la bouche, tout en la serrant tout contre mon cœur ou Elle se blottirait volontiers, mais je ne savais pas embrasser sur la bouche///***Elle fut véritablement déçue et très triste, Elle aurait tellement, que, je l’embrasse de tout mon cœur/ …, et Elle le méritait bien ; en effet, par pudeur Elle m’avait entraîné dans l’obscurité de la cave, pour que la chose soit intime, seulement entre Elle et moi, et non devant les autres invités chez mes parents, qui y étaient présent également…

 

 

 

 

Source paedecaracrterespecio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Publié dans MEDITATION

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