Lorsque la maladie est source de bénédiction

Publié le par Florymawit

 

 Je voudrais vous donner mon témoignage par rapport à la maladie, pour vous encourager à avoir confiance dans le Dieu des miracles. Autour de moi, je vois beaucoup de malades se décourager ou baisser les bras devant l'épreuve de la maladie ou encore devant le mot cancer.

Il y a sept ans je venais de faire le choix de donner totalement ma vie au Seigneur, bien qu'avant j'avais mené une vie dissolue. A ce moment bien précis où j'avais fait le choix d'aller plus loin dans mon cheminement spirituel, voilà que j'allais connaître l'épreuve de la maladie. Suite à des problèmes de santé le médecin me proposait de m'opérer. Le chirurgien m'avait tout expliqué sur l'intervention mais m'avait dit ceci «  Normalement l'intervention dure 1 h 30, et si complication 3 h. On vous fera des examens complémentaires et si on découvre que c'est un cancer alors vous aurez une chimio le lendemain ».

J'étais plus ou moins rassurée, mais j'avais décidé de faire confiance au Seigneur. Le jour J, j'avais peur mais j'ai cherché à mettre ma confiance dans le Seigneur. J'ai demandé au Seigneur de m'envoyer des milliers d'anges pour m'accompagner au bloc. Je vous assure, j'ai vu de mes yeux des milliers d'anges dans la salle d'opération et cela m'a rassuré et ma confiance était dans le Seigneur. A mon réveil j'apprenais que j'avais passé 5 h au bloc ! Pas la peine de vous décrire mon angoisse. Arrivée dans ma chambre le chirurgien est passé me voir le soir pour m'annoncer ceci : « Madame, l'intervention s'est bien passée mais…c'est bien un cancer que vous avez, vous n'aurez pas de chimio mais un autre traitement. Essayez de vous reposer et nous nous verrons demain ».

La nuit fut longue avec de nombreuses questions. J'en voulais à Dieu parce qu'au moment où j'avais décidé de lui donner ma vie, voilà qu'en échange j'avais un cancer. Lorsque j'ai quitté l'hôpital je suis allée dans une église pour faire un procès à Dieu. Au moment où j'ai franchi la porte de l'église dans mon cœur une voix m'invitait à me prosterner. J'étais trop furieuse pour le faire ; alors que j'avançais avec détermination cette voix s'est faite entendre au fond de mon cœur « Prosterne-toi » et je me suis trouvée prosternée, découvrant combien notre Dieu est grand et miséricordieux. En sa présence je me suis repentie de l'avoir accusé de la maladie. Depuis j'ai commencé à vivre cette épreuve autrement c'est-à-dire en Dieu, dans la confiance et l'abandon. Je ne me suis jamais sentie seule, car j'avais de nombreuses personnes qui intercédaient pour moi et qui me disaient le « Seigneur te guérit ». Trois ans après ce cancer et les traitements, au moment où j'étais le plus mal, le médecin m'a annoncé que « le traitement avait bien marché et que pour lui tout était bon, je n'avais plus rien, que même les marqueurs avaient diminué… ». Comme Thomas, je n'y croyais pas. Il a fallu que je mette mon doigt à la marque des clous. C'est lorsque j'ai donné mon témoignage une vingtaine de jours plus tard que j'ai eu la certitude que Dieu m'avait guérie.

Du mot cancer faites-en ceci :

Courage dans l'épreuve
A
moureux de la Vie
N
uée de la présence de Dieu
C
œur à cœur avec le Bien-Aimé
E
spérance contre tout espérance
R
ésultats = guérison du cœur et du corps


Que Dieu vous accorde la bénédiction dont vous avez besoin car il est celui qui dispose nos cœurs pour sa gloire

Par Marie-Line Rosemond

Publié dans Exhortations

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