PARDONNE-NOUS, COMME NOUS AUSSI NOUS PARDONNONS !

Publié le par Florymawit


PARDONNE-NOUS, COMME NOUS AUSSI NOUS PARDONNONS !

Nous connaissons bien les œuvres de la chair ! C’est la chair de péché qui est à la racine de tous nos problèmes ! C’est aussi pour cela que la solution ne peut être trouvée qu’à la croix. C’est à la croix que se manifeste parfaitement le pardon de Dieu. Mais nous aussi, nous devons pardonner, comme nous-mêmes nous avons été pardonnés !

 

  Le Saint-Esprit nous a été donné pour nous convaincre de péché, et pour nous conduire à la repentance. La vraie repentance est une tristesse selon Dieu, qui nous envahit quand nous réalisons, dans la lumière de l’Esprit de Dieu, tout le mal que nous avons pu faire au Seigneur et à notre prochain.

C’est une grande grâce de Dieu que de réaliser cela, car Dieu, en même temps, nous révèle qu’Il veut nous pardonner tout ce mal que nous avons fait, et qu’Il appelle “péché.” Nous devions subir les justes conséquences de tout ce mal, nous devions être condamnés, mais Dieu, dans Sa grâce, a fait retomber cette condamnation sur Son Fils Jésus-Christ, qui est mort pour expier notre péché. Tous ceux qui reconnaissent leur péché, et qui acceptent aussi de reconnaître le sacrifice de Jésus-Christ, échappent au jugement et reçoivent le pardon de Dieu.

Quelle grâce immense que d’être ainsi pardonné ! Le sang de Jésus efface d’un coup tous nos noirs péchés, et nous en sommes complètement délivrés, par un seul acte de justice, une fois pour toutes ! Ce pesant fardeau est ôté ! Le pardon du Seigneur nous est accordé ! Dieu nous fait comprendre qu’Il “jette nos péchés au fond de la mer,” et qu’Il ne S’en souvient plus ! Nous pouvons nous tenir devant Lui comme si nous n’avions jamais péché ! 

Oui, Dieu oublie nos péchés que nous Lui avons confessés ! Il ne nous en parlera plus à l’avenir ! Dieu n’est pas comme les hommes, qui pardonnent, mais qui n’oublient pas, et qui ne manquent pas une occasion de nous rappeler nos forfaits passés, même quand nous avons demandé pardon ! Dieu est complètement étranger à ce genre de réaction ! Quand Dieu efface nos péchés, Il nous donne Sa Justice !

Quand nous avons compris la grandeur du pardon de Dieu, et la grandeur du sacrifice accompli par Son Fils, pour nous permettre de recevoir le pardon de Dieu, nous pouvons aussi comprendre pourquoi le Seigneur veut que nous apprenions à pardonner, nous aussi, de la même manière qu’Il nous a pardonnés ! 

Le Seigneur Jésus, enseignant à Ses disciples à prier, leur indique toute une série de sujets de prière qu’Il considère comme les plus importants. Parmi ces sujets prioritaires, figure cette prière :

“Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés” (Matthieu 6 : 12).

En d’autres termes, nous devons pardonner les offenses qui nous sont faites, de la même manière que Dieu nous a pardonné nos offenses envers Lui ! Si nous ne pardonnons pas de tout notre cœur, comme Dieu nous a pardonnés de tout Son cœur, Lui non plus ne nous pardonnera pas nos offenses ! Il s’agit là d’une question très grave et très solennelle !

Par la nouvelle naissance, Dieu nous a rendus capables de pardonner comme Lui. L’amour et la puissance du Seigneur nous ont été donnés par Son esprit qui demeure en nous. Le Chrétien qui ne pardonne pas, c’est le Chrétien qui ne veut pas pardonner, qui n’a pas compris qu’il peut pardonner comme lui-même a été pardonné !

Nous vivons dans un monde qui est contrôlé par Satan et par le péché. Mais ce même péché habite aussi en nous, dans la chair, cette puissance de péché qui demeure dans nos membres. Cette chair, animée par l’égoïsme, la haine et l’orgueil, ne veut pas, et ne peut pas pardonner ! C’est elle qui juge selon les apparences, qui condamne, et qui éprouve du ressentiment et de l’amertume ! Mais la croix nous a libérés de l’esclavage du péché et de la chair !

Il est prouvé que la plupart des pasteurs et responsables qui ont quitté le ministère l’ont fait parce qu’ils ne sont pas parvenus à s’entendre avec leurs proches collaborateurs, ou avec leurs collègues pasteurs. Devant les difficultés, les épreuves, les persécutions et les rejets qu’ils ont dû affronter, ils ont laissé s’installer dans leur cœur le ressentiment, l’animosité, la colère et l’amertume, et ces sentiments ont fini par les vaincre.

“Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés” (Hébreux 12 : 15).

Ah, ces petites racines d’amertume qui finissent par tout envahir et tout infecter ! Elles se développent sur le terreau du manque de pardon ! Seul un plein pardon peut venir à bout de tout ce qui provient de la chair ! Car un vrai pardon est toujours centré sur la croix. Celui qui a compris la grandeur du pardon qu’il a reçu en Christ, ne peut que pardonner immédiatement quand il a été offensé. La mesure du pardon que nous donnons aux autres dépend directement de la mesure du pardon que nous avons reçu de Dieu ! Ceux qui ne connaissent pas le pardon de Dieu ont du mal à pardonner, ou ne peuvent pas pardonner, quand ils jugent que l’offense qu’ils ont reçue est trop forte. Mais à quoi peut-on comparer les offenses que nous avons faites au Seigneur, par nos péchés et nos iniquités ? Ces offenses étaient tellement grandes qu’il a fallu le sang précieux de Christ pour les effacer ! Et nous, devant un aussi grand pardon que nous avons reçu, nous hésiterions encore à pardonner ? Non, ceux qui ont du mal à pardonner n’ont jamais compris à quel point ils ont eux-mêmes offensé le Seigneur par leurs péchés et leurs iniquités ! Ils n’ont pas encore été suffisamment convaincus de péché ! Ils n’ont pas compris la valeur immense du sacrifice de Jésus !

Ceux qui gardent de la rancune ou du ressentiment envers ceux qui les ont offensés ont en général le sentiment qu’ils ont “le droit” de réagir de la sorte, parce qu’ils ont été profondément blessés, et qu’ils ont le “droit” d’obtenir une compensation. Ils réclament justice et crient vengeance. Mais ils ne se rendent absolument pas compte que la vraie justice de Dieu consiste à pardonner, parce que Dieu nous offre un pardon complet en Jésus-Christ ! Il n’y a qu’un vrai et complet pardon, à la fois reçu et donné, qui puisse nous libérer de tous nos fardeaux !

Certains ont tellement souffert entre les mains de leurs persécuteurs, qu’ils disent qu’il leur est impossible de pardonner. Ceux-là n’ont pas encore compris à quel point leurs propres péchés ont fait souffrir le Seigneur, au point de Le conduire à la mort horrible de la croix, afin que nous puissions être pardonnés ! Celui qui dit qu’il ne peut pas pardonner n’a pas encore compris ce que signifie le pardon de ses propres péchés ! Car s’il l’avait compris, il n’aurait pas manqué de comprendre aussi à quel point ses péchés ont été graves devant Dieu ! Il n’aurait pas manqué de comprendre aussi à quel point la grâce de Dieu a été grande, quand Il nous a offert un plein pardon au travers du sacrifice de Son Fils ! Une fois que nous avons compris tout cela, pardonner devient facile, et nous le faisons même avec une grande joie, parce que nous acceptons alors de transmettre aux autres la grâce du pardon que nous avons nous-même reçu, et de les libérer de tous leurs fardeaux !

D’ailleurs, si nous sommes sincères, et si nous voulons connaître la Vérité, nous n’allons pas tarder à être convaincus de péché par le Saint-Esprit, qui ne manquera pas de nous montrer si nous gardons encore de la rancune et du manque de pardon envers quiconque, vivant ou mort ! Il nous sera alors possible de reconnaître devant Dieu notre propre péché, afin d’en recevoir le pardon, et de pouvoir à notre tour pardonner de tout notre cœur, sans arrière-pensée !

“Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte” (Hébreux 4 : 12-13).

Tant que nous n’avons pas reçu Son pardon, Dieu n’oubliera rien, et aucun détail de notre vie n’est caché devant Lui. Ne vaut-il pas mieux “régler nos comptes” avec Dieu dès maintenant, plutôt que d’avoir à les régler le jour de notre jugement, quand il sera trop tard pour être acquitté ?

“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1 : 9).

“Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur ; tu auras soin de reprendre ton prochain, mais tu ne te chargeras point d’un péché à cause de lui. Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Eternel” (Lévitique 19 : 17-18).

“Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée ; et ton prochain comme toi-même” (Luc 10 : 27).

“Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ” (Eph. 4 : 31-32).

“Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre, de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes. Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de convoitises et de voluptés, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres. Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle” (Tite 3 : 1-7).

“Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien” (Rom. 12 : 17-21).

Que se passera-t-il si nous refusons de pardonner ?

“Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses” (Matthieu 6 : 14-15).

Les choses sont simples ! Non seulement Dieu ne nous pardonnera pas nos offenses, mais, s’Il nous a déjà pardonnés, et que, par la suite, lorsque quelqu’un nous offense gravement, nous refusons nous-mêmes de pardonner, Dieu nous rendra à nouveau responsables de tous nos anciens péchés ! Il ira les rechercher au fond de la mer, où Il les avait jetés et oubliés, et Il nous en redemandera compte !

Si Dieu oublie complètement nos péchés, c’est donc à une condition capitale : que nous aussi nous continuions à pardonner de tout notre cœur à tous ceux qui  nous offensent !

Ainsi, à cause de notre manque de pardon, le pardon que nous avions reçu de Dieu sera annulé, et tous nos anciens péchés, qui avaient pourtant été effacés, nous seront restitués ! Le salut que nous avions précédemment reçu nous sera enlevé ! Car que vaut notre “salut éternel,” quand tous nos péchés anciens nous sont remis sur le dos ? Bien-aimés, on ne joue pas avec le Seigneur !

Le Seigneur Jésus nous exhorte donc à pardonner inlassablement et complètement, même si ceux qui nous ont offensés ne nous demandent pas pardon. Si c’est le cas, c’est leur affaire devant Dieu ! Mais notre affaire, c’est de pardonner de tout notre cœur !

Un jour, l’apôtre Pierre pose à Jésus la question suivante :

“Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ?” (Matthieu 18 : 21).

Pour Pierre, pardonner jusqu’à sept fois à son frère qui l’a offensé représentait le maximum de ce qu’il était capable de faire ! Mais le Seigneur Jésus lui montre aussitôt à quelle hauteur Il fixe Ses exigences :

“Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois” (verset 22).

Pierre a peut-être pensé que Jésus lui demandait une chose impossible. Mais ce qui est impossible aux hommes est toujours possible à Dieu, et rien n’est impossible à celui qui croit !

Alors le Seigneur leur raconte une parabole, afin qu’ils comprennent bien Sa pensée :

“C’est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’il fût vendu, lui, sa femme, ses enfants, et tout ce qu’il avait, et que la dette fût acquittée. Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. Emu de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette. Après qu’il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et l’étranglait, en disant : Paie ce que tu me dois. Son compagnon, se jetant à terre, le suppliait, disant : Aie patience envers moi, et je te paierai. Mais l’autre ne voulut pas, et il alla le jeter en prison, jusqu’à ce qu’il eût payé ce qu’il devait. Ses compagnons, ayant vu ce qui était arrivé, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur, et lui dit : Méchant serviteur, je t’avais remis en entier ta dette, parce que tu m’en avais supplié ; ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi ? Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait” (versets 23-34).

Dix mille talents se mesureraient aujourd’hui en milliards d’euros ! Le maître devait certainement être très riche et très compatissant pour remettre une telle dette à son débiteur insolvable ! Bien-aimés, la dette que nous avions envers notre Dieu, à cause de nos péchés, nous était impossible à payer ! Il a fallu que ce soit le Seigneur Jésus qui paye cette dette pour nous, par Son sang précieux ! Sachons apprécier la grandeur de la grâce qui nous a été faite ! Ceux qui ont apprécié cette grâce à sa juste valeur savent eux aussi faire grâce !

Comparée à cette dette de plusieurs milliards d’euros, une dette de cent deniers ne représente que quelques milliers d’euros. Ce n’est pas rien, mais cela n’a rien à voir avec des milliards d’euros ! Chaque fois que quelqu’un nous offense, il contracte une “dette” spirituelle envers nous. Mais, par le pardon que nous donnons, nous pouvons annuler cette dette, de même que Dieu a annulé la nôtre. Le Seigneur attend que nous soyons animés du même esprit de compassion et de miséricorde que Lui, et que nous acceptions d’abandonner le droit de nous faire payer cette “dette.” 

Le méchant serviteur n’a pas appris la leçon. Il ne s’est pas souvenu que son maître lui avait remis une dette immense. Il a refusé de faire de même envers celui qui lui devait infiniment moins, et il l’a fait jeter en prison. Il n’est pas facile de payer une dette quand on est en prison, et que l’on n’a pas les moyens financiers !

Quand le maître compatissant eut appris ce comportement de son serviteur, Il n’hésita pas à le convoquer, à le juger, et à lui réclamer à nouveau toute la dette qu’il lui avait pourtant remise auparavant ! Oui, Dieu a le pouvoir de nous restituer tous les péchés qu’Il nous avait pourtant pardonnés ! Et pourquoi le fait-Il ? Parce que nous avons nous-mêmes refusé de pardonner !

Dieu fait à nouveau supporter à Son méchant serviteur tout le poids de sa dette antérieure. Non seulement cela, mais Il le livre aux bourreaux, et le fait jeter en prison. Peut-on rembourser une dette de plusieurs milliards d’euros quand on est en prison, tourmenté par des bourreaux ? Les bourreaux sont une image des démons. La prison est ici une prison spirituelle dont on ne peut s’échapper, à moins d’accepter de nous repentir, et de pardonner à tous ceux qui nous ont offensés.

Le Seigneur termine Son sévère avertissement à Ses disciples par cette phrase sans équivoque :

“C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur” (verset 35).

Bien-aimés, c’est ainsi que notre tendre Père céleste nous traitera, si nous ne décidons pas fermement de pardonner de tout notre cœur, franchement, sans y revenir, à tous ceux qui nous ont offensés, quelles que soient les offenses !

Le pardon, c’est d’abord une décision de notre volonté, avant d’être une question de sentiments ! Décidons fermement de pardonner de tout notre cœur, tenons-nous à notre décision, et Dieu changera ensuite nos sentiments ! Ne nous laissons jamais contrôler par nos sentiments, mais décidons d’agir dans l’obéissance à la Parole de Dieu !

En cette fin des temps si troublée, beaucoup de Chrétiens sont encore dans de terribles liens spirituels, et ils s’interrogent sur la raison de ces liens. La raison sans doute la plus fréquente est un manque de pardon. Il est encore temps qu’ils comprennent que leur situation est due à ce manque de pardon. Ils ont gardé de l’amertume et une rancune tenace contre quelqu’un, même contre une seule personne, et ils sont toujours tourmentés par les bourreaux. C’est le Seigneur Lui-même qui les a mis dans cette prison spirituelle. S’ils ne règlent pas ce problème au plus vite, ils ne pourront jamais en sortir, et risquent de mourir dans tous leurs péchés ! Et nous savons bien ce qu’il advient de tous ceux qui meurent dans leurs péchés ! Nos années de conversion et toutes nos bonnes œuvres n’y feront rien !

Nous devons donc nous repentir immédiatement de tout manque de pardon. Le Seigneur miséricordieux nous mettra enfin au large, et nous rétablira dans Sa pleine liberté !

Il est souvent inutile de chercher bien loin la cause de nos problèmes ! Un simple manque de pardon envers une seule personne, vivante ou morte, suffit ! Oh, que le Saint-Esprit nous éclaire ! Que nous puissions prendre conscience de l’importance de l’enjeu spirituel, de l’importance suprême du pardon que nous devons accorder, afin de recevoir le plein pardon que Dieu veut nous donner !

Certes, Dieu commence par nous donner ce plein pardon dès notre conversion. Mais Il ne tarde pas à nous faire comprendre que nous aussi, nous devons pardonner de tout notre cœur à tous ceux qui nous ont offensés, quelle que soit l’offense. C’est justement parce que nous sommes de nouvelles créations en esprit que Dieu nous a rendus capables de pardonner comme Lui ! Ne disons donc jamais plus que nous ne pouvons pas pardonner ! Nous le pouvons, parce que Dieu nous en a rendus capables en Christ !

Que le Seigneur soit béni pour Son merveilleux pardon, qu’Il nous a accordé en Jésus-Christ ! Pardonnons donc, comme nous avons été pardonnés, généreusement, complètement, et définitivement !

“Mon Père, je Te prie d’ouvrir les yeux spirituels de certains qui lisent ces lignes, afin qu’ils comprennent qu’ils doivent pardonner de tout leur cœur à au moins une personne qui les a tant fait souffrir dans le passé, ou qui les fait encore souffrir en ce moment. Dans ta grâce, fais-leur comprendre la valeur immense du pardon que Tu leur as offert par le sacrifice de notre Seigneur Jésus-Christ ! Montre-leur que Tu veux leur donner la force de tout pardonner, et libère-les dès maintenant, en ce moment même, de tous leurs bourreaux et de tous leurs fardeaux ! C’est au Nom de Ton Fils Bien-Aimé Jésus-Christ que je te le demande ! Merci, Seigneur, pour la puissance du sang de Jésus, et pour l’action de Ton Esprit ! Amen !”
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