Nécessités divines

Publié le par Florymawit

         « Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’il entre dans sa gloire ?».   Luc24.26                

 

Le Seigneur prononce le verset cité en en-tête, le jour de sa résurrection. Sa question s’adresse à deux disciples qui ont quitté Jérusalem pour retourner chez eux à Emmaüs. Ils sont perplexes devant la mort de Jésus. Elle les attriste et déçoit leur attente. Et ce qu’on dit de sa résurrection, de toute évidence, ne les convainc pas. Jésus sait ce dont ils ont besoin. Il leur explique ce que l’AT révèle de lui et de son œuvre, c’est-à-dire que sa mort et sa résurrection étaient nécessaires. Combien de chrétiens auraient désiré être présents à cet entretien, être les auditeurs de cet exposé, tant l’effet qu’il a produit sur les deux disciples est merveilleux : ‘’Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous ?’’ (v. 32).

            Ce feu dans le cœur, cet amour fervent pour Jésus peuvent encore être vécus aujourd’hui. Nous les ressentons en découvrant tout ce que la Bible nous dévoile de la volonté de son amour : assurer le salut de l’homme. Nous comprenons alors, en adorant, qu’il fallait que le Christ souffre avant d’entrer dans sa gloire ! Sa mort n’est pas l’échec de sa mission, mais au contraire son accomplissement. Et sa résurrection est le sceau de l’approbation de Dieu.

            Arrivé à Thessalonique, l’apôtre Paul fonde également son message, aux Juifs et aux Grecs de cette ville, sur la nécessité de la mort et de la résurrection de Christ : ‘’Il fallait que le Christ souffre et qu’il ressuscite d’entre les morts’’ (Act. 17. 3).

            La mort du Seigneur et sa résurrection, fondements sûrs du salut, constituent aussi la base de tout témoignage chrétien vrai. C’est dans les mêmes termes que l’apôtre Paul s’adresse au roi Agrippa : ‘’Ayant reçu le secours qui vient de Dieu, me voici debout jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant petits et grands, sans rien dire d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont annoncé comme devant arriver, c’est-à-dire que le Christ serait soumis aux souffrances et que, le premier, par la résurrection des morts, il proclamerait la lumière aussi bien au peuple qu’aux nations’’ (Act. 26. 22, 23).

            L’œuvre de Christ répond encore au besoin de salut de tous les hommes, qu’ils soient Juifs ou non-Juifs.

                            


                                                  

                                                                                     


Publié dans Exhortations

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